Jowy

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Le 24/12/2014 à 14:33

Les fêtes de fin d'années, toujours cette même ambiance de faste et de plaisir malgré les années qui passent !
La neige n'est pas au rendez-vous sous nos latitudes, mais le principal c'est de fêter ça avec ses proches.
Pressé d'arriver à minuit pour l'échange des cadeaux !

En attendant, bonne bûche à tous :p

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Le 04/11/2014 à 12:51
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Tonton Sorty s'en est allé... :'(

Le 09/12/2013 à 15:37

J'ai décidé d'être viril cet hiver :D


Le 25/10/2013 à 15:15

Souvenir d'un petit séjour forestier avec mon mari dans une cabane perchée au sommet un arbre, à 16 mètres de hauteur... Sans eau, sans électricité, mais avec en contrepartie un cadre vraiment hors du commun ! Pour tous ceux qui n'ont pas peur de se priver le temps d'une nuit ou deux du confort domestique : http://www.lecheneperche.com/


Le 31/07/2013 à 18:26



Le 28/07/2013 à 13:52



Le 14/04/2013 à 14:36

En ce dimanche ensoleillé, Nurs et moi fêtons nos 6 ans de mariage ! 6 années déjà que nous nous sommes passés les bagues aux doigts, et avons officiellement dit "oui" devant témoins. 6 printemps que je contemple cet anneau tout simple, acheté à même pas 5€ dans une galerie marchande de Bruxelles. Simple, mais porteur d'un si grand symbole...
6 ans. C'est fou comme le temps passe vite... Et pourtant, que de choses déjà nous avons vécu tous les deux... Mais sûrement moins qu'il ne nous en reste à vivre encore ;) Merci à toi et ta p'tite famille de m'avoir donné tout ce qui compte aujourd'hui de plus cher dans mon existence... Je t'aime mon Nurs !

Le 26/12/2012 à 23:33



Le 13/12/2012 à 19:21


Le 09/12/2012 à 13:18

«On ne naît pas homophobe, on le devient» Le premier ministre belge Elio Di Rupo a tenu un discours fort, rappelant qu’être lesbienne, gay ou bisexuel «ne relève pas d’un choix personnel. C’est quelque chose qui s’impose tout seul et qui mûrit en soi avant même que l’on en ait conscience. En revanche, on ne naît pas homophobe, on le devient. On le devient à cause de propos dégradants entendus depuis tout petit dans la famille ou chez des proches. On le devient à cause des nombreux clichés, préjugés et insultes qui continuent à circuler quotidiennement dans notre société. On le devient à cause de certains discours religieux ou conservateurs méprisants, voire qui incitent à la haine. Dans bien d’autres domaines, à commencer par le racisme et le sexisme, on trouve les mêmes mécanismes de dénigrement et d’ignorance».

Le 25/11/2012 à 22:34


Le 11/10/2012 à 21:55

Ça faisait bien longtemps que je n'avais plus narré ici mes fabuleuses aventures de lutin coloré ! Qu'à cela ne tienne, il est plus que temps de rattraper ce retard en vous proposant un bilan de ces derniers mois, au travers de plusieurs articles : Commençons par mes études. Cela fait longtemps que j'ai envie d'aborder le sujet afin d'éclaircir les choses car je me rends bien compte que pour beaucoup de ceux qui me connaissent, ce point de ma vie n'apparaît jamais très clairement. Cette transparence est volontaire, et je vais vous expliquer pourquoi. De ce côté, y'a enfin une évolution : je suis désormais un secrétaire diplômé, depuis juin dernier ! Hé ouais ^^ Bon ok, à presque 30 ans y'a pas trop de quoi la ramener j'avoue. Mais dans ma vie, l'obtention de ce morceau de papier possède à mes yeux une valeur inestimable, puisqu'il représente un objectif que j'ai toujours cherché à atteindre. Le retard considérable que j'ai pris dans ma scolarité m'a toujours pesé, et encore aujourd'hui j'éprouve un léger malaise lorsque je dois le justifier. Même si pour beaucoup, le fait d'avoir (+/-) de plein gré repris mon sac à dos de lycéen à 21 ans constitue une certaine fierté. De mon côté de la barrière, ça ne paraît malheureusement pas aussi reluisant :/ Bref, j'ai aujourd'hui un diplôme, et c'est + de la moitié du chemin que j'ai parcouru vers mon second but : le CESS, autrement dit "Certificat d'Enseignement Secondaire Supérieur", l'équivalent du "BAC" à vous autres, p'tits frenchys. En Belgique, l'enseignement secondaire est scindé en 3 catégories distinctes : - L'enseignement dit de transition, c'est-à-dire les études générales (unif' à la clé). - L'enseignement dit de qualification, correspondant aux études techniques (pareil mais moins élitiste). - L'enseignement dit professionnel, orientant directement à des emplois après l'obtention du CESS. A mon arrivée dans le système scolaire belge, j'ai fait ce qu'on appelle une "1ère accueil", une année entière (très chiante au début car on démarre depuis les bases genre maths : +, -, x, ... ça vous parle ?) destinée à jauger mon niveau de p'tit français tout frais débarqué du CM2 (comme les 49 autres élèves de la classe) et savoir dans quelle catégorie on allait me placer. J'ai fini premier, et suis parti en "1ére générale". Très mauvaise année car dans une école de riches... Je passe quand même en "2ème générale". Là c'est moi qui commence à foirer, à cause de mon homosexualité latente. Je passe l'année, mais on me fait "descendre" dans l'enseignement de qualification. "3ème technique". A partir de cette année, on doit orienter nos études vers un domaine en particulier. Je pars en EPASC, "Éducation Physique et Animation Socio-Culturelle". Un nom pompeux signifiant simplement sports et spectacles. Je passe mais être toujours dans le placard me fait de + en + souffrir et j'éprouve un certain mal-être qsui se traduit en insolence envers mes professeurs. Résultat : je suis désormais interdit de reprendre ce type d'études, et ce partout en Belgique. La "4ème technique" se passera dans une autre option, le soin - école paramédicale oblige. J'y fais la connaissance de Davina/Mamita, qui deviendra ma meilleure amie jusqu'à ce jour :) Mais je fais aussi mes premières expériences sexuelles et le gay qui m'habite ne parvient plus à se contenir. Le déclic du "coming-out" se fera en rencontrant Grégory, l'homme avec qui j'étais en couple lorsque j'ai débuté ce journal il y a maintenant bientôt 10 ans. Mais ce premier amour me fera perdre la tête et je deviendrais rapidement élève libre à force de sécher pour rejoindre l'élu de mon cœur. Mon année est fichue, je sors du placard, me brouille avec ma mère et pars vivre chez Greg. Là s'achève la première période de ma scolarité secondaire. J'ai alors 16 ans. Je ferais un retour de quelques mois sur les bancs de l'école aux Beaux-Arts 3 ans + tard en "4ème Arts Plastiques", mais je me plante lamentablement car pas doué pour le dessin pour un sou. La suite, je l'ai relatée peu à peu dans mon journal en ligne que vous parcourez actuellement, distillée au compte-gouttes dans les méandres insondables et virtuelles des serveurs de GayAttitude... Mais en gros, j'ai recommencé encore 2 ans + tard à Bruxelles en "4ème Social", puis je suis assez vite tombé sur Nurs. Suite à pas mal de soucis, j’atterris chez ce nouvel ami qui m'offre un toit providentiel. Je continue l'année entamée dans la capitale mais près de chez lui cette fois, dans une école rurale.J'y commet la bêtise suprême de ne pas cacher mes tendances (comme je le fais depuis déjà plusieurs années). Mauvaise pioche : je deviens le pestiféré du bahut, élèves et profs ne sachant pas m'encadrer. On se fout de ma gueule dans les couloirs, on me jette des boules de neige lestées de pierres... Je ne compte plus le nombre de jours où je suis rentré démoralisé par tant de haine. Je passerais néanmoins cette foutue 4ème, mais de justesse à cause de cette hostilité permanente, et non sans tomber dans la catégorie professionnelle. Malgré un recours interne afin de faire réexaminer mon dossier, la sentence restera sans appel. Voilà l'origine de ma déchéance... Par après, je ferais 3 ans d'horticulture (une 5ème réussie, deux 6ème ratées) mais le métier est trop éprouvant physiquement, je raccroche donc mon tablier de fleuriste pour ensuite m'essayer 1 an à la publicité à l'Institut Félicien Rops de Namur, bahut qu'on dit très "gay-friendly"... Mais l'option ne me plaît pas, ce monde de requins n'est pas pour moi. Je migre alors de "5ème PUB" vers la "5ème PAB" (secrétariat + accueil) et 2 ans + tard, j'obtiens ENFIN mon premier diplôme... à 28 ans ! Et j'en suis maintenant à faire ma 7ème, ultime étape avant d'entrer dans le monde du travail. L'accomplissement de cette dernière année me fournira le CESS tant convoité et je pourrais alors dire une bonne fois pour toutes adieu à ma vie d'éternel étudiant... (même si j'avoue que quelque part, ça me manquera...)
Le 01/09/2012 à 14:44

Le régime a du bon : on peut enfin refaire des shooting photos plus dénudés :)


Le 11/06/2012 à 08:29

Le régime continue !

Le 20/05/2012 à 14:31

Ça fait du bien de se sentir à nouveau en paix avec son corps :)

Le 13/05/2012 à 21:17

Une véritable ode à la Megadrive... Sniff, c'est beau un amour pareil pour une console :') Attention : cette song est un vraie drogue : une fois en tête, elle ne vous lâchera plus ! Vous voilà prévenus.

Le 25/03/2012 à 08:25

Parce que Tails, il est trop mignon !

Le 18/02/2012 à 23:13

Aaaaaah, Picsou ! Toute mon enfance fut bercée au rythme de ses palpitantes aventures ! Bien qu’étant à l’époque abonné à « Mickey Parade », j’éprouvais déjà une préférence bien plus marqué pour la famille Duck et leurs péripéties hautes en couleurs. Préférence renforcée par l’éternel inconsistance du rat symbolique de Walt Disney (trop droit, trop courageux, trop… parfait) qui faisait bien pâle figure comparé aux multiples et riches personnalités animant les proches du canard le plus riche du monde ! C’est en effet l’un des aspects qui m’a beaucoup plu dans les aventures de Picsou : l’avarice légendaire de ce personnage, associée au caractère flamboyant de son malchanceux de neveu Donald et à la sagesse de ses trois petits-neveux Riri, Fifi et Loulou (plus tard affublés de leur célèbre manuel des Castors Junior, sorte d’encyclopédie universelle sans fond) a donné naissance à des milliers d’histoires savoureuses et rajouté une dimension familiale inexistante au sein de l’univers de Mickey !
Mais réduire les protagonistes de Donaldville à ce groupe restreint serait ne pas rendre honneur à l’imagination fertile des innombrables auteurs qui a servi à enrichir sans cesse ce monde : on peut également noter la création de tous un tas de personnages secondaires, tels que Daisy (la fiancée de Donald), Gontran Bonheur, Gus Glouton et Popop (ses cousins), Grand-mère Donald (alias Elvire Ecoutum, descendante du fondateur de la ville), Géo Trouvetou, Brigitte, … Sans oublier les ennemis jurés de Picsou : Flairsou, Gripsou, Miss Tick, les Rapetou, Arpène Lucien (pour n’en citer que les récurrents)…
A propos des auteurs, il y en a un sur lequel je veux attirer une attention toute particulière tant ce dernier aura fortement contribué à nourrir cet univers (un peu à l’image de Franquin, pour la série « Spirou et Fantasio » : il s’agit de Don Rosa ! Cet homme a créé notamment « La jeunesse de Picsou », véritable saga découpée en 12 épisodes (+ quelques spin-off revenant sur le passé de ce personnage mais vu d’un autre œil), mais son inspiration a donné également naissance à des tas d’autres récits aux intrigues très diverses et agrémentés de son inimitable coup de crayon qui a forgé sa solide réputation. Plusieurs de ses œuvres font figure d’hommages mais aussi de suites assumées des histoires du maître Carl Barks lui-même (le créateur de la plupart des membres de la famille Duck), renseignant beaucoup sur le respect qu’il témoigne envers cet artiste ! Mais plus que des mots, voici quelques dessins choisis pour mieux illustrer son talent :





Le 08/01/2012 à 19:47


Le 08/01/2012 à 12:58

"Arcanum : Engrenages et Sortilèges" est un magnifique jeu de rôles à l'ambiance TRÈS particulière et d'une profondeur inouïe sorti en 2001. Vous y faites évoluer un avatar dans un monde en pleine révolution industrielle, thème qui sera constamment au centre de l'intrigue : MAGIE vs. TECHNOLOGIE. Son rôle ? Courir après le fantôme d'un Dieu païen dont il serait la réincarnation selon une prophétie millénaire... La non-linéarité de cette aventure vous entraînera bien malgré vous à pousser toujours plus loin vos investigations, afin d'appréhender davantage ce milieu unique. Au travers de la quête principale et de plus d'une centaine de quêtes annexes, vous visiterez 9 villes toutes très différentes ainsi que 76 lieux à découvrir au hasard de vos pérégrinations sur la carte.

Que vous choisissiez d'incarner un mage maîtrisant les quelques 80 sorts issus des 16 écoles de magie différentes, ou un technologiste touchant aux 56 inventions tirées des 8 disciplines proposées, vous aurez toujours quelque chose à apprendre ou à créer ! Ajoutez à cela le choix du sexe, de la race (présentes au nombre de 9) et de l’antécédent (sorte d'historique qui joue sur vos statistiques de départ et vos interactions futures avec le monde et les PNJ - "élevé par des loups", "mage céleste", "enfant de héros", etc)... Sans parler de votre alignement (bon/mauvais) influencé par vos actions qui déterminera les compagnons que vous pourrez recruter parmi les 25 disponibles - si toutefois vous parvenez à les trouver - et vous comprendrez que votre personnage ne sera jamais deux fois le même !

Malgré son âge respectable et son interface graphique désormais un peu désuète, l'immersion reste toujours aussi forte de par la réalisation esthétique époustouflante qui y est proposée, sa musique mélancolique à souhaits (à déconseiller aux dépressifs cependant) et surtout son univers original. Un univers dans lequel le joueur n'est pas figé dans une trame scénaristique pré-mâchée, où l'on a le droit d'être inventif et peut résoudre les problèmes de quatre ou cinq façons différentes - la violence n'offrant que rarement les meilleures récompenses. Le système de jeu est à l'image du scénario et des quêtes, c'est-à-dire ouvert. Les compétences, les aptitudes, l'orientation techno/magie qu'on donne à son personnage : tout cela offre une customisation extrême de son personnage, customisation qui a un réel impact sur la façon de jouer et les possibilités qui s'offrent aux joueurs.
Je recommande à tous ceux aimant les RPG de tenter cette aventure car que l'on aime ce jeu ou pas, l'expérience ne laisse en tous les cas jamais indifférent :)
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