30/01/2005Jowy in Paname! La suite des photos de mon passage à paris, sorties cette fwa de l'appareil de notre ami Etasseureuh - première partie des photos dispo chez Pyram
Préparation de la sortie - essayage des différents couvres-chef
Snoop nous la joue beau mystique :D
Etasseureuh: kwa, qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Pas l'air si zen que ca le Jow'...
*Décoré de l'Ordre de l'Ours*
Un "bear" comme on les aiment :p
Un peu en retard le renne nan? Meuh qu'il est mignon ^^
Un lutin... sans sa marmite d'or :D
Nous voici arrivé dans le lieu de débauche - gentillet tout de même pour pas m'effrayer, mes hôtes connaissaient mon inexpérience en matière de sorties gays ^^
Un Snoopy aux yeux bleux Flashy, une mam'zelle Aurèle censurée en rose bonbon, un Etasseureuh déchaîné et un Jowy tout pété ^^
Notre Snoop National se lâche :D
La tondeuse reste un objet malheureusement encore très étranger de la toilette quotidienne de mon paternel -__-'
La maîtresse de maison (gneu? oO'), ambiance électrique au Tango :p
Houlà le contraste des yeux ^^
Après une première swarée de fous déhanchements sur les pistes, nous retrouvons nos héros à converser de sujets divers...
Snoop:"Et voici le tout dernier modèle de contraceptif féminin ignobleuh enfin en image: NUVARINGEUH!"
Snoop: "Vous remarquierez que même le package est répugnant"
Le lendemain...
Jowy vs Snoop vs Männe: triple confrontation au canapé :D
J'vous assure que ca rendait bcp mieux sur l'écran de l'appareil ^^'
On en mangerait, nan? :p
La Potiche fut bien entendu de la partie...
La fixette de Jéromeuh durant le week-end: le wawawouf illustré :D
Notre désormais très renommé Pyram nous a bien entendu rejoint - Jéromeuh, c'est kwa ce montage douteux -__-' ??
Le groupe au complet!! (avec une Potiche qui se tâte, se tâte...)
Les clic-clacs artistiques d'Etasseureuh:
La chaise!!
La mousse!!
Et enfin, le canard GEANT!!
Quel week-end ^^'!
API NIOU IR! J'viens d'recevwar cette photo d'ma trogne lors de la swarée du nouvel an... C'est euh, assez bon pour résumer mon état général :D
29/01/2005Piti cadeau de Fabien... C'est gentil mais vais finir par me demander pour qui il me prend ^^'
Humeur du jour ---> bataille de termite et tamanoir!
TENIA TEIGNEUX!!
28/01/2005Mieux in my head & in my body Merci marie-Jeanne :D - je vwa des drôles de trucs encore une fwa mwa ^^'
27/01/2005For Gayteur...- PS: les grandes images avec des couleurs flashy sont super mal enregistrées en JPG dis donc! -
Malaaaaaaaadeuh!- Je me tape un week-end génial à Paname où je rencontre enfin bcp de GAiens avec lequels je converse régulièrement depuis un moment
- Je rentre hyper fatigué après 5 heures de train (trois correspondances oO') à Namur pour retrouver mon p'tit Fab qui se dit super en manque de mwa (non pas d'mon bas-ventre, j'ai dit de mwa -__-')
ET IL FAUT BIEN SÛR QUE JE ME CHOPE UNE GASTRO APRES TOUT CA!
Evan... Comme kwa faut pas désespérer ^^
LOVE
24/01/2005Encore?De gauche à drwate: Harlekin, Etasseureuh, Snoopdog, La Potiche et mwa-même :D
Okay, j'avoue...J'adoooore cette tof ^^
Bref passage...Kikoo les gens, j'profite d'avwar accès au net depuis chez Snoop pour vous faire un piti kikoo de Paname, ville dans laquelle j'ai tout de même fait pas mal de rencontres avec nombres de personnalités bien reputées de GA: Etasseureuh, Snoop, Pyram, Harlekin, Lefaune, Farkas, Mam'zelle Aurèle, Männe, ... Je ne pensais pas rencontrer tant de monde!
Ici tout va bien, je comptais repartir dans la journée chez mwa mais la Potiche m'a gracieusement invité à passer la journée avec lui et Pyram et je resterai donc une nuit de plus pour repartir ce mardi en toute logique :)
J'aurais aimé rester la semaine entière du fait qu'un restau GA était en préparation pour ce vendredi, mais l'état actuel de mes finances ne me laissent pas trop le chwa concernant le devenir de ce qu'il me reste d'argent.
Rentrage at ze maizonnage demain donc et je cours me payer des boîtes de thon pour un mwa ^^
See U les gens :D 21/01/2005Dés demain swar...
Avis à tous ceux de la capitale french qui veulent me vwar: je serais chez Snoop tout le week-end :D 20/01/2005Message à padre SnoopSnoop, te souviens-tu de tes recommandations suite à mon délire sur les cravates?
"Ton style du jour, je le qualifierais de bistro-bohème. J'aime bien l'idée de la cravate mais il faudrait que tu te trouves des cravates fines à bouts carrés, si possible en tricot de laine."
Hé bien te vwalà comblé!
... mais bien vite remis sur pattes!
Suite de mon article du 17/01/05:
Sa présence me fait du bien, d'autant plus que comme dit précédemment, je me retrouve pour la première fois chez lui, alors que nous n'avions fait que nous crwaser en rue jusque now - même une fwa alors que j'étais avec Arnie (que j'ai revu ce matin en rentrant chez mwa d'ailleurs).
Me délivrant d'un bien lourd fardeau, me vwalà à raconter ma vie à cet homme que je ne connais finalement que très peu et son écoute ne semble pas feinte: je me laisse aller, et en profite pour me soulager de tous ces doutes qui m'ont envahi sur la crédibilité de mon couple avec Didoo jusque now.
Une certaine vague de bien-être m'envahit rapidement, Fabien n'est pas aussi frwa et sévère que je ne le pensais envers mwa. Mion jeune âge a beau le rebuter, il n'en reste pas moins sensible à mes états d'âme de jeune hippie paumé dans ses amours pédérastes torturés.
La swarée passe à une vitesse déconcertante, et c'est à regret que je le vwa me signaler gentimment qu'il va être temps pour lui de rejoindre le pays des songes. Bien que ravi d'avwar pu l'approcher un peu plus, je suis quelque peu confus du fait de l'avwar autant saoûler avec ma vie et que je n'ai pas cherché à en savwar un peu plus sur ce mystérieux homme que je sais désormais accessible, dans le bon sens du terme. Nous convenons néanmoins d'un commun accord de nous retrouver bientôt, afin de nous réorganiser une swarée toute aussi agréable que celle-ci, qui, à n'en pas douter, lui a permis lui aussi de se faire une autre opinion de mwa - sentiment logiquement éprouvé dû à la familiarité rapidement passée entre nous au cours des dernières heures.
La seconde swarée se déroule exactement une semaine après. Tout content de retrouver une aussi appréciable compagnie, je me lance dans un délire de questions à son sujet, sur sa vie, son passé, ses expériences, ses aspirations, ect... Très vite, la même ambiance qu'auparavant est retrouvée, d'autant plus que je me sens réellement bien après avwar tiré un coup sur ma pipe à eau. Mais à partir de là surviennent quelques éléments me laissant perplexe, ne sachant que penser de ces quelques détails, largement grossis et révélateurs à mes yeux - explosés ^^'
Le premier trouble survient alors que je me lève pour je ne sais plus kwa, certainement aller me chercher une cigarette dans le salon - nous étions alors dans sa chambre à discuter tous deux assis devant son PC sur lequel il bossait en même temps pour ses cours du lendemain. Alors que je me repositionne sur mon inconfortable tabouret en plastique orange bon marché, je vis qu'il avait changé de position et se tenait une jambe parcourant logiquement le long de la chaise jusqu'au sol, et une autre croisée sur sa longueur à l'horizontale, me laissant de ce fait moins d'espace pour placer mes pitites jambes. Ce qui eu comme effet d'entrechoquer nos membres inférieurs (vos gueules!) à chacun des mouvements de l'un ou de l'autre.
J'étais un tantinet gêné, mais le visage de Fabien ne semblait pas trahir ce genre d'émotion. Il avait plutôt l'air de ne pas s'en soucier outre mesure, ce qui finalement me décida à ne pas considérer ces contacts autrement que fortuits et bénins.
Le second signe fut une phrase, banale mais renforcant cependant mon impression d'y vwar autre chose qu'une simple remarque amicale à cause d'une lueur maligne que je cru lire dans ses yeux durant ce bref instant. Alors que je commencais à délirer pas mal sous l'effet de ma pitite herbe qui fait rire, il me lancait avec un grand sourire: "t'es pété, hein?"
Une nouvelle fwa troublé par ce comportement, je me demandais de plus en plus si je ne me faisais pas tout seul des films dans ma tête.
La suite me réservait bien pire, héhéhé... Gneurf!!Les copaiiiiiiiiiins, j'suis fracasséééééééééééé :p
Je vois des pyramides pleines de couleurs aux motifs psychédéliques qui ROULENT (oui je sais c'est étonnant, mais elles roulent pourtant!) vers le plafond de ma piaule et des pitis moutons fluorescents qui gambadent dans les airs tout autour de mwa, c'est trop comik :))
17/01/2005Un peu perdu...
Merci à tous pour vos messages de soutien et d'encouragements. Ce dimanche a été éprouvant, pour Fabien comme pour mwa.
J'aimerais, afin que sachiez exactement ce qui se passe et que vous n'ayez pas l'impression d'être lourdé par rapport à ma situation sentimentale actuelle - à laquelle nombre de vous ont pris part, dans ses débuts et ce jusqu'à now - vous expliquer ma délicate position.
Fabien est un homme comme je n'en ai jamais rencontré, et je peux certainement affirmer cette donnée à la plupart d'entre vous aussi. Sans flatterie et en toute objectivité, cette personne est l'une des rares qui puisse témoigner d'autant d'honnêteté et de sincérité envers les autres.
Se contentant d'une vie remplie de plaisirs simples - et somme toute c'est bien cela le plus important, j'm'en rends compte aujourd'hui - il reste néanmoins qq1 de fragile de par un petit coeur brisé au fur et à mesure des expériences douloureuses passées avec son ex durant des années, et aujourd'hui difficilement accessible aux autres hommes.
Malgré une swaf insatiable de tendresse, il reste malgré tout un homme à l'apparence frwade, distante - ce fut mes premières impressions alors que je ne le crwasais seulement que de temps à autre lorsque je partais au taff - et dont ma conversation semblait terriblement l'ennuyer au départ. J'aurai très bien pu me décourager, me faire à l'idée que je ne l'intêressais pas (ce qui était effectivement le cas à ce moment) et laisser tomber l'affaire. Malheureusement, je ne sais pas abandonner qqchose avant d'avwar été explicitement mis au courant de son irréalisation (c'est francais ca?).
Du coup, Fabien fut obligé de subir mes assauts répétés et incessants. Dès qu'il se connectait sur MSN, je lui sautais littéralement dessus, afin de m'enquérir des dernières news à son sujet. Ses traits tjrs figés et son allure adulte sans sentiments lui donnaient un charme fou, ce qui me poussait à continuer à lui faire subtilement la cour - d'autant plus qu'il ne manifestait aucun signe d'agacement vis-à-vis de mes avances alors bien comprises de sa personne.
Puis, un jour où le moral n'était vraiment pas haut et pendant lequel je me morfondais seul chez mwa (Kevin se souviendra bien de cette période où il me fut aussi d'une grande aide), je le vis se connecter. Après les banalités d'usage, on en arrive à ma situation pas très jwayeuse de l'époque et, suite à quelques hésitations, j'en arrive à lui demander si je pouvais passer le vwar pour profiter d'un peu de sa compagnie qui me serait réconfortante et de son oreille attentive - il connaissait très bien la situation dans laquelle je me trouvais et les antécédants qui m'y avaient amené.
Me vwalà alors à passer ma première swarée en tête à tête avec lui...
La suite? Un peu plus tard si vous le voulez bien, j'ai rendez-vous à la banque à midi et je suis pas encore prêt le moins du monde. 15/01/2005Les Nuits Paranoïaques: Samedi 19 mars 2005 Thème:
<< Vampire vs Baba cool >>
Une soirée effroyablement cool où la communauté gothique vampirique
affrontera les flowers powers baba cool ! Mais qui des deux groupes aura le
look d'enfer le plus sexy ?
Musique :
Sur place, les citoyens auront la possibilité de déambuler entre deux dances-floors.
D'un côté : une scène électrogothe, Indus, punk, New beat et New Wave ! Et de l'autre un espace psychédélique : pop-rock, funk, reggae et de la bonne musique hippie des sixtes.
Bar:
Les nuits se caractérisent par une gestion du bar 100% paranoïaques. Les
bénéfices vont dans les machines, l'administration système et le developpement.
Espace secteur:
Les secteurs bien organisés auront la possibilité de sous-louer un espace
pour y installer leurs QG pendant la soirée. Canapés, tables basses, déco, activités, Botserv, lanparty tout est possible! Mais à vous de vous
débrouiller (les violets qui proposent un QG peuvent voir leur mandat
prolongé jusqu'à la soirée)!
Souvenez-vous... Damien, l'un de mes cokoteurs présenté lors du projet "LOFT KOT" ca vous dit qqchose?
Désormais, nous ne le verrons plus jamais de la même manière!!
Une swarée avec les koteurs de Namur, et vous virez votre cutie aussi sec! :D 13/01/2005Activité saine et reposante12/01/2005Paroles du Bouddha Soutra aux Kalamas (Paroles de Sagesse)
  
Un jour le bouddha traversait le royaume de Kosala et s'arrêta dans une petite ville appelée Kesaputta. Ses habitants étaient plus connus sous le nom de Kâlâma. Quand ils apprirent que le bouddha était chez eux, ils lui rendirent visite et lui dirent : "Tathagata, des solitaires et des brahmana qui passent par Kesaputta, exposent et exaltent leurs propres doctrines et ils condamnent et méprisent les doctrines des autres. Puis viennent d'autres solitaires et brahmana qui eux aussi à leur tour, exposent et exaltent leurs propres doctrines et condamnent et méprisent les doctrines des autres. Mais pour nous, Tathagata, nous restons toujours dans le doute et la perplexité quant à celui de ces vénérables solitaires et brahamana qui a exprimé la vérité et quant à celui qui a menti."
Le bouddha répondit : "Oui, Kâlâma, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s'est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, Kâlâma, ne vous laissez pas guider par l'autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l'inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée "il est notre maître". Mais, Kâlâma, lorsque vous savez par vous-mêmes que certaines choses sont défavorables, alors, renoncez-y ... Et lorsque par vous-mêmes vous savez que certaines choses sont favorables et bonnes, alors acceptez-les et suivez les." 11/01/2005Blablabla...Profitant d'un zeste de soleil, je me permet d'emprunter à mon ami Temps une partie de son inébranlable cours afin de m'y adonner savoureusement aux délices de la rédaction. Quoique le plus sage serait de rester à foulosopher tranquille assis tel un gros retraité repu du monde et casanier convaincu, il m'arrive pourtant certains jours de douter encore de l'existence tant espérée du monsieur en manteau rouge à la louche barbe blanche comme neige et de vouloir user de façon un tantinet plus constructive des heures incalculables de glandage intégral mises présentement à ma disposition.
Sauf que j’ai aucun sujet en tête à apposer now. Comique, nan ?
A crier sur tous les twats: MIZOUM TU CRAINS!!10/01/2005Quand j'vous disais que j'étais tjrs le même!
Marrant quand même la réaction des gens vis-à-vis de mes tenues ^^
Va falloir que je me creuse les méninges histware de trouver de plus en plus trash lol!
Me demande si ca plaît un peu plus à padre Snoop, en repensant à certains de ses commentaires quand à mes goûts vestimentaires.
Il n'empêche, j'ai tout de même la nette impression de commencer à y prendre doucement - mais très sûrement - goût...
Mouarf, 'tention Namur, Jowy se déchaîne :-D
09/01/200508/01/2005My world, my life Pour ma part, mon enfance ainsi que mon passage à l'adolescence furent des périodes assez éprouvantes [okay, pour bcp d'autres aussi... mais lisez donc], et même si j'ai cru à plusieurs reprises tomber pour ne plus me relever, j'ai encaissé, et encaissé encore. Ce qui fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Et je ne suis pas mécontent du tout du résultat!
Je suis né Jowy [non, vous ne saurez tjrs pas mon véritable prénom alors pas la peine de vous taper des films à l’avance pour des prunes], poussant mon premier cri à Wattrelos - ville française [eurk] dans le Nord - et ça n’a pas beaucoup évolué depuis. Après une petite enfance de trois ans passée dans cette ville, mes parents et moi avons emménagés à Halluin, à quelques kilomètres de là, pour les besoins professionnels de ma mère. 3 ans s'écoulent encore, et c'est le début du "drame": mes parents divorcent [sortez les mouchwars, allez]!
Non pas que le divorce en lui-même se soit mal passé, je voyais bien qu'ils ne faisaient plus que s'enguirlander tout le temps. Mais moi, dans mon esprit d'enfant de 6 ans [complétement largué], j'étais persuadé que la faute me revenait [ben tin ben sûr, les parents s'engueulent et les mômes trinquent, rien de bien neuf kwa].
Trouillard ou réaliste, je n'ai pas réagi. Les adultes avaient toujours régi ma vie jusque là, et j'attendais de voir ce qu'il adviendrait de moi, une fois mes parents séparés.
Ma mère obtint ma garde. Nous restâmes alors à Halluin, dans notre appartement situé au-dessus de son salon de coiffure, sa seule affaire à cette époque. Je ne sais si le milieu très féminin de son travail m'a affecté d'une quelconque façon, mais je m'y sentais plutôt à l'aise [le premier qui rit...]. La complicité mère-fils opérait à merveille alors.
Malheureusement, je fus envoyé par la suite en pensionnat, assez loin de chez moi. Je ne sais plus combien de temps j'y suis resté, mais ce fut un enfer [sans exagérer], car j'étais cette fois complètement seul, à côtoyer des étranger toute la semaine [impossible pour mwa de m'insérer parmi les autres pensionnaires, j'évitais alors tout contact], et je revenais le week-end, où, bien que sa présence me soulageait, la femme d'affaires que devenait ma mère me plongeait dans un désarroi assez difficile.
Moins de temps, moins de câlins, elle ne me négligeait pas mais était devenue tellement professionnelle que je ne reconnue plus en elle ma mère, j'étais totalement désorienté par son évolution [et c'est franchement peu dire]!
C'est à ce moment-là que mon père [ou géniteur plutôt] refit surface et "vola" ma garde, profitant de l'attention tournée vers le monde des affaires de ma mère pour la discréditer à son profil – une sombre histware de thunes qu’il toucherait en ayant deux gosses à charge, mwa et ma demi sœur Maryne. Bien qu'encore plus paumé par ce retournement de situation, je fus enchanté de quitter l'internat et de retrouver une cellule familiale.
Mais mon père s'était remis en couple... Je le vis se remarier à une femme, Géraldine, une mère dans l'âme, mais aux principes très rigides et à l'éducation stricte! Et là, j'avoue en avoir vraiment bavé. Petit rebelle dans l'âme, je ne voulais pas la laisser diriger ma vie, mais elle réussit à faire de moi une vraie poule mouillée, de par des raclées phénoménales que jamais je n'avais eu d'aucun de mes deux parents [me souviens particulièrement du swar où elle m'attrapa par les cheveux pour me fracasser le crâne contre l’escalier en bois en une dizaine de coups répétés et suivants... je fus pas bô à vwar par après pendant un bon moment].
Le règne de l'horreur avait commencé, et sans pousser, je le ressentis vraiment ainsi à l'époque. Mais cela dura assez peu de temps, tout juste un an. Après quoi, ma belle-mère déposai un ultimatum, du fait que je ne tolérai en aucun cas un tel ascendant de sa part sur ma personne et faisait tout pour la contrarier dans mon éducation: mon père devait donc choisir entre lui et elle. Le résultat ne se fit pas attendre, je fus rapatrié chez ma mère [yepee... -__-'].
Enfin j'allais pouvoir l'avoir à nouveau à mes côtés...
Mais une surprise m'attendait en revenant dans mon foyer légitime [ben vi quand même hein, faut bien continuer sur cette jolie lancée ^^]... Je retrouvais une mère changée, stressée, encore plus affairée qu'avant et qui s'était mise à fumer [alors inédit pour mwa la clopinette, j'savais à peine ce que c'était]. Elle était très heureuse de me reprendre sous son toit, mais malgré toutes ses attentions, je ne pu m'empêcher de me sentir responsable de son changement que je qualifiais de "mauvais" [mwa et ma sale manie de tout juger - rassurez-vous, j'ai pas changé]. C'est à partir de là que les différents entre nous poussèrent comme des champignons. Victime d'une croissance accélérée, j'eu droit à partir de mes huit ans à toutes les métamorphoses physiques et psychologiques de l'adolescence. Une tension montait entre ma mère et moi, la souffrance morale que j'avais endurée chez mon père me guidait aveuglément dans une bataille sans fin contre l'autorité maternelle dont je ne voulais plus. Les choses continuèrent de cette manière, jusqu'à ce qu'une opportunité offre à ma mère de se lancer à la conquête des Etats-Unis, via un poste de gérante de salon de coiffure. Le voyage me troublait assez, bien que je fusse enchanté de pouvoir aller dans ce pays à mon jeune âge.
Mais la mentalité très différente, le dépaysement ainsi que la perte de tous mes amis se fit ressentir en moi très vite, je n'avais plus de repères, et je m'ennuyais ferme. Je me souviens d'une scène se passant là-bas où je vis ma mère prendre des somnifères pour s'endormir... [trop de stress ou insomnie chronique, je n'en savais pas grand-chose, mais je sentais quelque chose d'usant dans cette nouvelle vie]
Je fus finalement renvoyé en France, seul, et repris ma vie d'antan, là où elle s'était arrêtée [copains et école furent de nouveau les alliés de mon insousciant quotidien]. Mais les nouvelles responsabilités et obligations professionnelles de ma mère ne lui permettait pas de revenir durablement elle aussi et me l'enlevèrent régulièrement, de sorte que je fus quatre semaines sur six aux mains d'une nourrice, très gentille et dévouée, mais qui ne pouvait remplacer durablement la douce présence maternelle... Mais je m'y fis, profitant de mon retour afin de renouer contact avec mes racines, en attendant que ma mère revienne auprès de moi, pour ne plus repartir... Doux rêve…
J'atteignis alors mes 11 ans. Après avoir passé plusieurs examens auprès des services psychologiques scolaires, ma mère revint [enfin… et pour de bon cette fwa] au pays, avertie que mon équilibre mental ne faisait que se fragiliser par ses absences, ses va-et-vient incessants et la perte de plus en plus profonde de mon identité familiale s’étendait alors de plus en plus. Autrement dit, je ne me sentais plus en rapport direct ou assez proche avec qui que ce soit, j'étais trop seul, et cela nuisait grandement à mon développement [faut crware que j’m’en suis jamais tout à fait remis en fait]. C'est ainsi que nous nous installâmes en Belgique pour la première fois, du côté de la Flandre avec l'aide et le soutien dont disposait ma mère de son amour de l'époque [j'éviterais de m'étendre sur ce sujet, je préfère respecter leur vie privée et ne citer aucun nom ou fait concernant leur relation].
Me voici alors fixé, vivant dans une jolie villa assez « chic » dans un quartier très tranquille et au voisinage très appréciable. Même si personne ne parle le français autour de moi, je suis comblé par les fréquentes visites de ma famille ou de mes amis proches. Mais l'adolescence ayant pointé trop tôt le bout de son nez me faisait à nouveau rentrer en guerre envers l'autorité maternelle [logique, elle était alors présente à 100%], que je n'accepte alors plus du tout cette fois-ci. Pas que je ne voulais rien entendre, mais comme beaucoup dans cette phase-clé de l'existence, je me cherchais et testais mes limites ainsi que celles de ma mère, et par la même occasion, son amour pour moi [j’avais besoin de savwar si sa vie de femme du monde ne m’avait pas effacé de son cœur je pense].
Les choses devenaient assez compliquées, nos rapports étaient tendus, la magie familiale n'opérait alors plus. Des problèmes d'argent nous fîmes revenir sur Halluin, où nous avions gardé notre appartement. Là encore, la guerre continuait. J'avais pourtant droit à ce que je voulais, comme beaucoup d'enfants uniques, mais un mal-être plus profond s'était installé en moi, et me signalait quelque chose. Je comprenais que quelque chose clochait. Puis je fus renvoyé à nouveau en pensionnat, à Tournai cette fois-ci, du côté Wallon de la Belgique.
C'est là que mes premiers émois sexuels apparaissèrent. Pas très précis au début, car je ne distinguais pas vraiment ce qui m'attirait... Hommes ou femmes? La question ne se posa plus lors de mes premières pollutions nocturnes que je vécu là-bas, confiné dans la chaleur des couvertures de mon lit. Ce qui ne voulait pas dire que j'en pris réellement conscience. Les fantasmes n'existaient pas encore pour moi, ma sexualité était alors plutôt basée sur mes sensations corporelles que me provoquaient mes propres caresses, mes contacts intimes avec moi-même, qui, je le compris vite, étaient encore totalement "Terra Incognita" [j'avais alors 12 ans].
Parallèlement, j'obtins des notes fabuleuses au collège, ce qui me laissait tout loisir à m'occuper de mon propre bien-être dans le milieu de l’internat [j’essayais, sans grand succès, de m’insérer socialement, car le grand vide affectif dont je souffrais alors s’était mué peu à peu en solitude insupportable] en attendant les week-ends où je pouvais enfin retrouver mon foyer et ma famille.
Une année s'écoula ainsi... Et je finis par changer d'établissement scolaire, pour me retrouver à nouveau en Belgique, à Mouscron, ville plus proche de mon appartement de France. Mes 13 ans marquèrent cette période, par la première conversation sexuelle entre ma mère et moi. Durant un eunième déménagement qui allait nous amener à vivre cette fois-ci à Dottignies, petite bourgade proche de Mouscron [où je faisais mes études, suivez un peu bon sang], elle tomba nez à nez avec quelques revues"pas piquées des vers" [pour reprendre son expression - que je n'ai jamais comprise d'ailleurs]. J'eu alors la trouille de ma vie - car je l’avais vu tomber dessus, mais elle préféra attendre la fin du déménagement pour en discuter... ou hurler devrais-je dire! Car même si elle eu la délicatesse de ne pas m'en parler durant toute la journée [ce qui ne m’empêcha pas de me sentir mal à l’aise, bien au contraire] le moment de la confrontation fut mémorable, autant pour elle que pour moi, dans le sens où le thème de la sexualité n'avait jamais été abordé entre nous [j’ai une mère assez coincée au niveau cul]. Mais une fois l'orage passé, elle prit conscience que je grandissais et qu'il était normal à mon âge que je commence à m'intéresser au sujet. Cependant, nous n'en parlions pas plus pour autant...
Je me retrouvais alors à 14 ans à Dottignies, et gagnai une nouvelle école, située juste en face de ma nouvelle demeure. C’est là que je connu mon premier véritable ami, Matthias [comme beaucoup pourraient le croire, je tiens à préciser que JAMAIS Matthias n'a attiré mon attention physiquement. J'admirais et j'admire toujours sa façon de voir les choses, son mode de vie – que j’ai aujourd’hui bien adopté - et surtout son intelligence, mais sexuellement parlant, il ne m'a jamais attiré].
Je découvre alors un nouvel univers, celui de l'amitié véritable et en même temps prenait enfin conscience de ma sexualité. C'est en rue, alors qu'un homme plutôt bien fait venait de croiser mon chemin en sens inverse que j'eu le déclic, alors que je me retournai pour mater ses fesses. Le choc fut violent, je venais de me prouver à moi-même quelque chose dont je me doutais depuis fort longtemps!
A partir de là, je choisis de m'y pencher un peu plus et achetais quelque revues X, mais cette fois réservées aux gays. Mauvais pioche. Même si mon identité sexuelle m'était à présent parfaitement claire, ma mère retomba dessus par pur hasard [j'ai toujours pensé qu'elle avait plutôt tendance à fouiller mes affaires depuis le premier "incident" de ce genre].
Cette fois-ci, la crise fut terrible. Non content d'avoir récidivé, j'avais en plus cette fois choisi des revues "spécialisées", ce qui aggravait mon cas auprès d'elle. Une de ses phrases me restera à jamais gravée, tant elle eut d'impact sur moi: "Je ne sais pas d'où tu tiens cela, peut-être que t’es un pervers?". A 14 ans, entendre de pareilles choses vous fait perdre beaucoup d'estime de vous-même, je peux vous l'assurer...
Elle décida cette fois de prendre les choses en main et me voilà parti pour aller chez un sexologue raconter toute ma vie chaque mardi après les cours pendant deux heures [ma mère espérait vraiment me soigner ainsi, comme l'on soigne un malade d'une blessure]. Sauf que là, elle était persuadée que c'était une dégénérescence de ma sexualité. J'aurais bien voulu la mettre sur la voie et lui faire comprendre que là était ma véritable nature, mais comment faire cela alors que vous ne vous assumez pas encore publiquement, même pas face à votre meilleur ami?
A Noël, ma mère interrompit les séances, disant qu'elle espérait maintenant que mon état s'était stabilisé et que j'étais définitivement… guéri, ce à quoi elle ajouta qu'elle avait suffisamment payé pour le sujet - ses mots me choquèrent, du fait qu'elle comptait vraiment sur une "guérison miracle" et arguait qu'elle avait eu assez de frais dans cette affaire. Pauvre femme…
Juste pour dire que...... je compte d'ici qqs minutes envoyer un post qui me tient fort à coeur.
A tous ceux qui me connaissent bien depuis mon arrivée sur GA, je demande lire avec attention le long texte qui va suivre. Il est écrit avec la plus pure honnêteté dont je suis capable quand à mwa-même et envers vous.
Ce texte vous révelera ce qui a fait de mwa le Jowy d'aujourd'hui.
Bonne lecture. 07/01/2005Reméde au malVoici ce que j'ai trouvé afin de cacher les dégâts qu'ont causés la débilité pronfonde et la surdité - quant aux souhaits de ses clients - du monsieur qui m'a ratiboisé la crinière...
Z'en pensez kwa ^^ ? Ca m'va bien non ? - en avait marre du bob kaki et du bonnet péruvien lol! 06/01/2005"Peace dans ce monde
et love dans ton coeur"
05/01/2005Mise en gardeC'est pas parce que now j'ai les tifs ratiboisés et que je fais un effort au niveau vestimentaire (quoi que sur ce niveau je sais pas si je vais tenir le coup longtemps...) que j'ai changé à l'intérieur!!
Enfin, si j'vous dis qu'en plus my French teacher compte m'offrir des bouquins afin de parfaire les massages que je lui fait (paraît que je suis vachement doué sur ce coup-là ^^) et qu'il veut m'offrir des soins de visage afin que je me les prodigue mwa-même at home (déjà qu'il m'oblige plus ou moins chaque matin à m'en tartiner chez lui -__-' ), vous me crwayez tjrs hein :D ?
Jowy le néo-hippie "inscalqué" (private joke avec Lautreamont) est tjrs présent! Promis!
Bref passage chez le môssieur qui coupe les pwals de la tête
J'suis pô très convaincu... :-/ 03/01/2005SMS nocturne..."Je te souhaite une très bonne nuit petit Jowy. Et bon, je suis saoûl, donc desinhibé, donc tendance à me lâcher... Suis très heureux que tu rentres dans ma vie... Fais de beaux rêves et profites de la nuit pour te reposer de celle d'hier"
- Fabien
Gniiiiiiiiii! Je l'aime bordel, je l'aiiiiiiiiiiiiiiimeuh!!!!
(ca y est, j'l'ai dit...) 02/01/2005New Year & BeerSwarée du nouvel an organisée par Funkie et Oliiiiiii ^^
Très bonne ambiance, des ballons qui éclatent partout, des drogués qui m'empruntent ma pipe à eau toutes les 20 minutes, une chinoise qui prend de la coke et se retrouve prête à devaler les escaliers du pérron si je la retiens pas, des lumières qui me flashent à la gueule grave - de kwa me faire partir en live avec toute la fumette consommée ce swar-là, de l'alcool à n'en plus finir... En bref un très bonne swarée avec bcp de monde à rencontrer (paranoïaques ou non), mais avec surtout des pââââââââââtes!!!
(spéciale dédikass aux deux charmantes petites venues exprès de Toulouse nous faire ces petits papiers tous mimis ^^) 01/01/2005MOUARF!!
Petite tof retrouvée parmi de nombreuses prises ratées lorsque j'usais de l'appareil numérique de Didoo, mon ex...
J'suis vraiment affreux en fait là-dessus lol! Ghinzu
Certainement l'un des meilleurs albums de rock actuel que je connaisse, "Blow" resplendit en tant que deuxième opus de ce groupe belge (ben vi, vous vous attendiez pitêt à du french vous ? vous m'connaissez encore mal ^^) qu'est Ghinzu, arrivé sur la scéne avec un fracas phénoménal mais néanmoins très localisé.
UN premier album sorti 4 ans plus tôt avait déjà annoncé la venue d'un genre nouveau, un rock aux tendances punk assez floues mais à la composition pousée, de par un piano omniprésent dans la mélodie principale propre à chaque song et une architecture musicale pouvant varier radicalement, allant de structures style grands élans symphoniques aux purs morceaux instrumentaux retouchés - sans jamais tomber dans le moindre cliché)
Bref, je conseille cet album à tous ceux dont la culture rock n'est pas complétée de cet intolérable manque ^^  |
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→ Foulosophe dans la vingtaine - french malgré lui et exilé volontairement en Belgique - doublé d'un néo-hippy toxicomane homosexuel convaincu ayant des tendances bouddhistes irréalisables du fait de sa consommation fréquente (et assumée) de substances hallucinogènes...
Vous êtes prévenus, alors vous étonnez pas si j'pars en vrille tout seul ! XD  |