La recherche d'infini, l'accession à un idéal, à un pouvoir, est le but, la drogue, seulement un moyen. Ainsi en sera-t-il d'Henri Michaux, Aldous Huxley...
Leur démarche préfigure celle des gourous de la culture psychédélique hippie, précurseurs, dans les années soixante, du démarrage des toxicomanies juvéniles actuelles.



20/11/2005

20/11/05 - 14:07

Hermine (ou comment vérifier l'état clinquant d'une dentition)




Une autre fille de ma classe, pas aussi fracassée du crâne que l'autre mais bon apparemment tout dépend du moment -_-' Elle a tout de la fumeuse de calumet, mais d'après ses dires je me leurre complétement - et je ne serais pas le premier...
Ben tiens, t'as vu un peu ton look Miss Dread Locks ? Tu crwas tromper qui avec tes airs de marmotte de fond de classe ? J't'ai reperé t'es comme mwa va - aussi pure qu'une douille de pipe à eau ! :p

(Je suis dans une classe de dingues, sortez-mwa de là ! ELLE ME FAIT PEUR AVEC SON SOURIRE CARNASSIER !)

18/11/2005

18/11/05 - 10:50

ATTENTION ATTENTION !




SMS de la demwaselle pdt les cours (alors que nos séants se côtwaent sur les mêmes bancs de classe - c'est ma vwasine kwa !): "coucou cmwa fé gaf a ta main mdr"

...

L'est complétement tapée celle-là o_Ô'

16/11/2005

16/11/05 - 15:59

Âge(s) de raisons...

Depuis quelques temps, c'est ainsi que j'entrevwas ces moments de pleine lucidité, où la conscience même se veut indéniable de nos peurs inavouées et de nos faiblesses honteusement refoulées.

L'âge de raison au singulier n'existe pas selon ma vision des choses. Il en existe plusieurs, peut-être pas forcément définis sur l'étalement des années comme le laisse penser sa nomination courante, mais nécessairement disposés sur une échelle de valeurs correspondantes aux désirs et aux phobies propres à chaque période de vie d'un être humain. En passant par tous ces stades, l'on accomplit sa formation d'entité spirituelle - laquelle ne demande qu'à s'élever toujours plus haut, au travers d'épreuves psychologiques se basant sur des réelles difficultés matérielles, forçant ainsi l'esprit à se dépasser lui-même, à accéder à un nouvel espace de réflexion, donnant sur une autre dimension par laquelle chaque donnée se revwat modifiée dans son analyse entière.

C’est ainsi que je perçwas cette période actuelle : il se déroule dans mon esprit une bataille acharnée afin de grimper encore plus haut dans les hautes sphères, et je pense deviner now une certaine forme de vérité que je n’avais jusqu’alors que supposée.

Vwalà quelques mwas que j’ai repris les cours, de par l’intervention musclée de mon ex-belle-mère réagissant pour mon propre bien et pour celui de son fils (elle n’allait pas lui laisser faire un bout de chemin avec un crétin fini non plus tout d’même ^^’). Sage décision que celle-ci, car je retrouve au travers de cet enseignement un appétit qui ne fait que s’accrwatre : celui du savwar.
Me dévorant depuis tout petit, j’ai très vite appris à calmer ces fringales d’informations diverses par la lecture et la télé. Au départ, j’absorbais de tout, comme tant d’autres : des bandes dessinées Bob et Bobette aux épisodes télévisés de Superman, en passant par « Pas d’pitié pour les crwassants ! » du Club Dorothée le dimanche matin. J’alliais le temps passé à répondre à certaines contraintes de mon corps à la nutrition de mon cerveau de plus en plus gourmand : les repas en solo se passaient en compagnie de bouquins, tout comme les moments où je posais mes fesses sur le trône.
Peu à peu, des préférences se firent sentir et je dû répondre à mes nouvelles exigeances en me consacrant à divers genres de lectures et autres méthodes d’assimilations de données consacrés à des thèmes correspondants à mes goûts du moment et aux curiosités liées à mon âge : OVNI et paranormal, sexe et drogues, peace & love.



Au final, je ne pouvais que tomber amoureux de l’Internet, véritable fenêtre ouverte sur le monde et donnant accés à des tas d’informations en tout genres. C’est alors qu’à partir de mes 16 ans, cette envie de posséder une telle technologie at home me hantait nuit et jour. Je finis par faire exaucer ce désir en prenant par les sentiments mon premier petit ami, lequel a résisté longtemps à mes assauts répétés pour la (bonne) cause… Cause gagnée à l’usure de mes innombrables discours dont j’ai le secret afin de vanter les mérites et avantages de disposer d’un tel luxe chez nous – nous vivions alors ensemble dans son appartement.

Mais ce qui est troublant par rapport à ce dernier joujou, c’est l’emprise considérable qu’il eu sur mwa : ma vie, d’une certaine façon, a fait les frais des effets pervers que peut déverser ce progrès virtuel. Hélas oui, je fus bientôt englouti dans le monde merveilleux et ô combien faussement onirique que proposait l’Internet. Certes, beaucoup de ses possibilités comblèrent certains manques dans mon quotidien, mais bien au-delà de cela elles contribuèrent surtout à créer chez mwa des tas de nouveaux besoins secondaires. C’est ainsi que je devins complètement accro à cette chimère. Mes relations sociales en pâtirent, car je ne devenais accessible quasiment que via écrans interposés et mes temps libres se passaient presque toujours à proximité de mon ordinateur.

Les choses devinrent encore plus complexes à gérer pour mwa lorsque Greg me quitta, car après moult aventures je dû loger dans un kot à Namur, et j’exigea très vite de disposer d’un réseau me reliant à nouveau à ma drogue impalpable. Ce fut assez éprouvant, car tout en étant conscient que je devenais véritablement dépendant de mon accès au Web, je m’enfonçais peu à peu dans un état de loque où je passais mes journées à surfer et fumer des joints confortablement posé sur mon matelas. Aujourd’hui, je pense pouvwar expliquer cette complaisance dans le fait qu’ayant perdu tous mes repères dans ma récente séparation et mon déménagement, je tenais à garder un lien avec mes amis et ce qui constituait au final ma vie presque de A à Z : MSN, mon journal et Parano.

C’est dur de se dire qu’aujourd’hui encore, ces trwas points précis sont nécessaires à mon bien-être. MSN pour causer avec les amis et faire de news connaissances, mon, journal pour tenir au courant mes connaissances disséminées aux 4 coins du globe de mon évolution en temps réel – et aussi pour me raconter, j’use tout de même à 50% de ce mwayen comme psychanalyse perso - et Parano.be… Plus complexe à disséquer l’apport réel de ce site dans ma life, mais je puis affirmer qu’il prend énormément de place dans mon cœur suite au chaleureuses amitiés que j’y ai vu se nouer en 1 an et demi d’activité dessus – je pense notamment à Evan, Funkie, MtowN et Maedusa ^^

Et now, ce qui en ressort comme réflexion n’est que la conséquence directe d’une prise de conscience provoquée par la coupure brutale de cette technologie dans mon quotidien. Prise de conscience dénonçant ma faiblesse face à la machine et ma soumission face au confort qu’elle m’apporte. Tel un junkie, j’avais réellement besoin de mes doses chaque jour afin de stabiliser mon état mental et pouvwar me consacrer par la suite (ou simultanément) à d’autres activités en parallèle. C’est effrayant de se savwar dominé par une technologie dont on ne connaît finalement que très peu de choses sur la manière de le gérer et le mettre en service, minimum vital de connaissances en cas d’arrêt net de la distribution de ce service.

C’est pourkwa je songe à réapprendre à surfer sur la twale, de manière plus parcimonieuse qu’auparavant, et ce autant que possible. Certes, je risque cependant gros car après ma récente séparation avec Flo et mon emménagement fait à l’arrache dans la capitale Belgwase, mes relations sociales se trouvent presqu’à zéro. Le fait que je swas retourné en cursus scolaire publique m’impose de me retrouver avec beaucoup de jeunes ados en cours, et je n’ai pour le moment trouvé que de très rares personnes avec qui je m’entends vraiment bien, et aucune à vwar en dehors de heures de classe. Ma situation financière n’étant pas des plus brillantes pour le moment (autant dire qu’elle est inexistante en fait -_-‘), je ne peux m’investir dans des activités extra-scolaires qui favoriseraient les rencontres.



Bref, je serai très prochainement relié à nouveau au Web et je me demande si c’est un bienfait ou non… Selon l’utilisation que j’en fais, on verra ce que j’en tire d’intéressant pour mes futurs échanges sociaux. Reste une chose dont je reste fier malgré cet accablant portrait : j’ai pris conscience de son existance, et c’est l’arme indispensable afin de vaincre le problème.

See U les gens, gigot !

09/11/2005

09/11/05 - 17:19

3 jours de pause... (vwar article précédent pour suivre mieux l'délire)
















06/11/2005

06/11/05 - 21:54

Carrefour

C'est fini, et bien fini. V_V

Dans le terme "bien", j'entends que cela s'est bien passé. Après lui avwar laissé un chwax composé de deux alernatives basées sur l'évolution de nos rapports, nous avons convenu qu'un vwayage à Namur de mon côté pdt trwas jours nous aiderait à faire le point sur nos envies réelles après toutes ces mésaventures (je lui ai fait prendre conscience qu'il était amoureux d'un autre -_-'). Lors de mon retour et après bien de palabres remettant en cause une bonne connaissance mutuelle de certaines conditions énoncées, il a chwasi de nous laisser une chance... "parce que je tiens trop à twa".
Ce qui s'ensuit aujourd'hui n'est que la conséquence directe d'un coup fatal auquel on n'y peut grand-chose: il y a réellement un truc qui s'est cassé entre nous, et qu'il ressent tant et si bien que nos rapports semble plus réveler de la performance d'acteurs qu'autre chose...




Il m'aime sincérement et j'l'aime aussi énormément, au point que je sacrifierais encore ma propre vie pour lui, mais j'lui rends pas la life facile sans le voulwar j'pense...

Ca m'fait du mal d'être pas à la hauteur, et j'prends conscience que j'ai plus qu'une option au final:
j'l'aime fort, et j'veux vrmt son bonheur, que ca swat avec mwa ou un autre (bien que j'avoue sans problème que je préférerais en faire partie intégrante ^^').

On a chwasi alors de vivre selon les principes de deux ex, en vwae de guérison d'une rupture survenue trop tôt et sans perte de sentiments - ce qui rend le consentement conscient de notre échec sentimental assez lourd, du fait que l'on se sait liés encore l'un à l'autre pour l'habitat jusqu'à ce que je me trouve un taff et gagne assez pour me trouver un qqchose pas cher avec 4 mur et un twat. Nous baserons nos futurs quotidiens sur une relation amicale qui devrait s'installer peu à peu, transformant les plus fougueux amants en d'inséparables amis.




Nous limiterons ainsi la casse et les regrets au maximum, disposant de notre temps restant à partager le même kot pour laisser couler de l'eau sous les ponts, finalement le seul véritable et efficace remède aux pires blessures.

Aujourd'hui, je ne regrette plus rien. Je souhaite de tout mon coeur vivre bien, sans mensonge aucun - conscients ou non, avec la certitude que j'agis dans notre intêret commun.
Et j'y crwas dur comme fer...

 



Je vais bien

→ Foulosophe dans la vingtaine - french malgré lui et exilé volontairement en Belgique - doublé d'un néo-hippy toxicomane homosexuel convaincu ayant des tendances bouddhistes irréalisables du fait de sa consommation fréquente (et assumée) de substances hallucinogènes...

Vous êtes prévenus, alors vous étonnez pas si j'pars en vrille tout seul ! XD


Evolution

(by Ever)







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