25/12/2006Bientôt de retour ^^ (en direct de Normandie)
On rentre bientôt vous conter notre petit Noël qui s'est vu... *magique* !
La rencontre entre le nurs et ma famille s'est faite sans problème, ils s'adorent déjà mutuellement et j'en suis le premier content ^^
Et j'vous dis pas les zolis cadeaux qu'on a eu, huhu !
Tout sera expliqué après notre retour en Belgeurie demain swar !
Passez un bon 25 décembre les zigotos. J'espère que vous avez pu goûter à un aussi bon réveillon que nous ;)
12/12/2006Je l'aime, un peu, bcp... Aujourd’hui, j’ai envie de faire un post inhabituel. Inhabituel pour mwa, car j’y révèle mes sentiments sans pudeur, sans tourner autour du pot. C’est pas mon genre d’être romantique mais…
Mais y’a des fwas où l’on se ressent en swa une forte pression au cœur, de celles qui apparaît lorsque l’on se rend compte à quel point l’on s’est attaché à un être. C’est une sensation extrêmement apaisante, qui vous fait sourire malgré vous sous l’influence d’une avalanche de souvenirs, des moments passés ensemble, bons ou mauvais…
Je vis maintenant depuis un an avec le nurs dans cette grande maison de campagne dans laquelle il a passé une grande partie de sa vie et qu’il affectionne tant. J’y passe avec lui ma vie de jeune adulte, épaulé par son expérience et sa sagesse. Pacsé depuis peu, je jouis en sa compagnie de ce que j’ai tjrs rêvé : une vie stable, basée sur l’échange et emplie de rires d’enfants.
Humain dans l’âme, il fait ressortir de notre union les plus belles couleurs qu’il puisse exister :)

L’un des aspects que je préfère dans sa personnalité, c’est le plaisir qu’il ressent à communiquer ses passions. Même si elles ne sont pas tjrs communes pour nous deux, c’est un délice de l’entendre s’emporter dans ses explications d’anecdotes sur la musique de films et de le vwar gesticuler, battant l’air des bras au rythme des thèmes qui parfwas le font déborder d’émotions, allant du simple sourire satisfait après un morceau d’action (Wargames) aux chaudes larmes coulant le long de ses joues pwalues (Conan).
Cette sensibilité non retenue, c’est la signature de sa sincérité d’homme de coeur. Et c’est là qqchose que j’admire énormément chez lui.
Dernièrement, plusieurs des compositeurs dont il admirait la maîtrise du son ont disparus, et bien que cela puisse paraître ridicule aux yeux de certains, le vwar touché par la disparition de ces grands noms m’ont ému malgré mon ignorance en la matière.
Un point non négligeable : son humour ! Bon d’accord c’est pas tjrs très très fin tout ce qu’il dit, mais faut reconnaître qu’il a tjrs le mot pour rire, et ça j’adore ^^ Il faut le vwar aussi imiter le vieux qui se plaint des jeunes d’une vwax tremblotante et caverneuse, c’est à mourir de rire à tous les coups ! XD
Un mec trop sérieux, ça se fout en l’air avant les 40 ans tout seul tant ça se complique la vie à voulwar tout aborder sur un même ton, sans évacuer la pression ! Ou bien ça se trouve un autre défoulwar, mais souvent plus malsain ou destructeur. Là j’suis rassuré, tant qu’il pourra causer j’suis certain que sa langue fonctionnera pour dire des conneries inoffensives et hilarantes :D
Aux côtés d’Olivier, j’ai aussi appris à développer une certaine humilité. Après un an sur Namur passé à me rendre compte de mon charisme (qui jusque là avait été latent because un excès de pwads provoqué par un ex jaloux) et de mon pouvwar de persuasion qui y est lié, c’est à son contact que j’ai ravalé ma fierté et commencé à prendre un peu plus sur mwa le soin de reconnaître mes erreurs (effort qui m’est encore souvent pénible à réaliser sur le coup, mais j’y travaille bcp).
Pour sa patience envers mon côté fougueux et mon insupportable caractère de chien (quand je m’y mets), j’me dis que j’serais bien bête de me laisser pourrir mwa-même ma relation privilégiée avec ce bonhomme ^^’
Un autre point que je tiens à citer, c’est le charme fou qu’il dégage. Ses nombreux sourires y sont certainement pour qqchose, mais le petit truc en plus c’est sa capacité à rester positif et ouvert, quasi à tous moments.
Et puis son côté papa gâteau me fait aussi fondre. J’avoue avwar mon complexe d’oedipe agréablement comblé grâce à son viril physique : ses bras velus, sa barbe qui pique, même son petit bedon contribuent à me sentir bien contre lui. C’est de cette affection masculine qui m’a tant manqué quand j’étais gosse dont je tire ma force.
Y’en a encore tant à dire, et pourtant il faudrait que j’aille au lit me reposer un peu, demain j’passe mon second examen mwa ! V_V
J’ai pourtant l’impression de ne pas avwar énoncé le quart de tout ce que j’avais à dire sur cet homme qui fait battre mon cœur…
Ca sera pour une prochaine fwas donc ! En attendant, et bien que je doute fort que ce type d’écrits passionnent bcp de monde j’vous souhaite à tous une bonne nuitée, courageux lecteurs qui m’ont suivi dans ma verve sentimentale de ce frwad lundi swar de décembre (la cuve à mazout est vide, y’a plus d’chauffage ! *aglagla* )
Je t’aiDe mon nunurs, plus que je ne le dis. Je sais bien que j’ai bcp de mal à te le dire de vive vwax, mais sache que si nous échangeons nos alliances l’année prochaine comme convenu, tu feras de mwa le lutin le plus heureux du monde !
09/12/2006Ca y est ! Les examens débuteront ce lundi, pour une durée de 5 jours au total. C’est peu, quand je me remémore tout ce qu’il y a eu à faire lors de ceux de l’année précédente à Bruxelles… Mais je ne m’en plaindrai pas, car si les cours me semblent simples à suivre, retenir la matière vue dans chacune des branches n’est pas une mince affaire quand le travail est vu dans sa globalité !
Heureusement, je me suis permis le week-end dernier de profiter de mes derniers jours de tranquillité hors-blocus pour aller retrouver dans les environs de Tournai mon cher vieux pote d’enfance Matthias et sa girlfriend Chloé.
Rien à faire, il n’y a que dans le petit village où nous nous sommes rencontrés vwalà 8 ans que je me ressource complètement, ce qui n’est pas un luxe avant les exam’s !
En route pour de nouvelles aventures psychédéliques… en train ^^
L’olibrius à la coupe plongeante m’a encore bien fait rire avec ses innombrables délires ! Nous remémorer nos souvenirs communs fut aussi une franche partie de plaisir, surtout en compagnie de Chloé à qui nous avons pu raconter pas mal de ces anecdotes anodines qui composent notre amitié.
J’ai aussi pu retrouver l’ami Gino et sa mwatié Sophie, que je n’avais plus revu depuis bien longtemps (un an si je ne m’abuse !). Cet autre frappadingue nous a rejoué ses fameux morceaux sur sa gratte toute neuve, mais avec l’herbe de lutin j’avoue avwar eu du mal à reconnaître quelque air que ce swat… lol !
Les délires hallucinatwares de Matt, affichées à même sa porte
Le hippie dottignien m’a aussi briefé sur les orchidées, plantes sur laquelle mes connaissances restent fortement réduites vu leur délicate composition. Et comme je m’sais pas très patient, j’ai eu tendance à fuir ce genre de vivace. Mais avec ses conseils avisés et qqs dons de sa part, me vwalà paré pour débuter ce type de culture à la maison :)
Matthias m’a aussi causé un peu des cactacées à mescaline… de manière très compréhensible ^^’
« Tu vwas Jowy, les cactus ça peut être très sex ! »
Au retour, le nurs et mwa devions aller chercher Maître Pierre, le mentor et très bon ami d’Olivier depuis bien longtemps pour un repas chez nous (arrosé, cela va de swa pour ces deux vieux compères). La journée fut démente, tant la compagnie de ce type l’a égayé !
Sa culture si vaste, héritage de sa longue collaboration au service de la médiathèque de Charlerwa / où il fit jouer de son influence pour y faire embaucher le nurs il y des années de cela / est un puits sans fond, un véritable trésor de connaissance dans lequel il pioche avec brio afin de suivre toutes les conversations qu’on lui propose, quelque swat le domaine abordé. C’est un réel plaisir de discuter ave lui tant il ne semble pas avwar de limites !
Mais là où ce sacré bonhomme m’a vachement étonné, c’est sa capacité à se mouvwar sur tous les terrains : c’est avec plaisir que j’ai partagé avec lui mon herbe restante, vestige de mon autoproduction, réservée à sa seule consommation sous la demande d’Olivier qui m’avait prévenu de sa venue prochaine.
J’ai eu du mal à tenir le coup (vu que j’avais plus rien à fumer hormis des feuilles ^^’), mais quel délire ce fut ! Trop trop bon :p
Pique-nique à la « belle étwale », pour deux zigotos pas tristes !
Après ces deux jours de rires et de délires, les cours ont repris et avec eux leurs lots de révisions obligatwares. Des relents de gastro m’ont quelque peu empêché de les suivre avec attention jusqu’au bout de la semaine, mais je pense m’en être bien tiré quand même ! Les sujets restent abordables, et c’est avec confiance que je me vwas commencer à étudier mon premier examen aujourd’hui en compagnie du nurs et de mes deux petites soeurettes ^^
Des news bientôt, lors de la remise des bulletins (vendredi dans deux semaines exactly).
Babaille les gens !
01/12/2006Un grain de folie pour arrêter les engrenages dictatoriaux Ca fait déjà qqs temps que j'avais envie d'écrire ce post, mais compte tenu de ma nature dite "narcissique" je m'en étais tjrs abstenu... jusqu'à today.
Pq ? Simplement parce que je me rends compte que je ne fabule pas du tout, les mails de plus en plus fréquents sur cette idée me démontrent bien qu'il ne s'agit point d'impressions mais bel et bien d'une réalité tout ce qu'il y a de plus concrète.
Now, venons-en au sujet proprement dit.
Depuis que j'ai pris ma vie en main (après ma première rupture amoureuse qui date d'il y a +/- deux ans et demi), j'ai pu laisser s'exprimer ma véritable personnalité jusqu'alors étouffée. Elle s'est révélée fortement influencée par certaines personnes telles que Matthias (mon meilleur ami depuis mes 14 ans) et les deux jeunes gens composant le solide couple qui m'a reccueilli lorsque je me suis retrouvé à la rue, Funkie et Oli.
Tous trwas ont participé malgré eux à mon évolution, qui alors se trouvait très influençable. J'ai donc joué du mimétisme et essayé de faire de leur mode de vie commun une force sur laquelle m'appuyer pour résister aux aléas de la vie. Rien ne me garantissait du succès de cette tentative, ce qui fonctionne pour les uns ne fonctionne pas tjrs pour les autres (maxime populaire bien connue).

J'ai pas besoin de raconter l’opération, « changer » d’apparence n’est en swa pas bien complexe. Là où ça se complique, c’est dans le travail psychologique. Ca demande bcp de patience, ainsi que pas mal de réflexion. Faire sienne une méthode exige que l’on se pose des questions (les bonnes questions !), trouver en kwa adopter un tel comportement face à la vie peut se révéler positif, essayer de s’ « autojauger » afin de percevwar si l’on a les capacités pour jouer ce jeu à long terme, ect…
Au départ, ce fut assez laborieux, car même si je prenais exemple sur ce que j’avais pu comprendre de leur personnalité au travers de mes relations avec ces amis quelque peu « peace& love », cela ne restait à mon sens qu’un pâle simulacre que je m’efforçais de crédibiliser avec ma persévérance.
Puis un jour, il y eu LA révélation.
Y’a pas vraiment eu de transition pour que j’en arrive là. J’pense que j’ai dû tout bonnement me rendre compte inconsciemment que rien que de me poser la question de savwar si j’imitais bien mes proches me foutait déjà dans l’erreur jusqu’à l’œil (si pas la prostate, huhu ^^).
Non, la réponse n’était pas là. Trop chercher ne mène pas forcément à la vérité, un peu comme les maths (c’est tjrs plus simple que ce que l’on crwat en fait).
J’ai alors décidé de laisser couler, de VRMT laisser couler ma vie, tel un sablier. Sans retenir le moindre grain, sans tenter de tout retourner pour atteindre un état d’esprit que je pensais avwar loupé.
Je ne m’en faisais plus. Puisque le mimétisme n’était de tout évidence pas la solution appropriée, pas plus que de vivre tiré à 4 épingles en répondant aux critères de société du jeune homme bien-comme-il-faut, j’me suis laissé tout simplement aller. J’ai tenté d’écouter que mon cœur avait à dire. Et il m’en a dit, oh oui !
Il m’a dit que si la société voulait vrmt mon bonheur, elle ne me forcerait certainement pas à prendre tous ses conseils pour parole d’évangile, mais au contraire à me forger mwa-même mon caractère au travers d’expériences diverses.
Il m’a dit que s’il existait des mwayennes, c’était bien parce qu’il y avait des marges !
Il m’a dit que malgré les apparences, les parents n’avaient pas la science infuse. De même que pour tous mes aînés se voulant « bienfaisants » à mon égard, leur vérité n’était pas forcément la mienne.
Il m’a dit aussi que les apparences étaient souvent trompeuses, et qu’un look convenable ne signifiait pas qu’une personne était inoffensive. Dans un monde où tout est misé sur ce qui se vwat, il est bien simple de se cacher une personnalité des plus viles (un mec en costume-cravate peut se révéler bien plus dangereux qu’un jeune gothique !)
Il m’en a dit des choses, toutes issues d’un long travail psychique à débusquer les sens cachés des mots et images véhiculés par un organisme totalitaire bien-pensant pour tout un chacun. Comme kwa, les centaines de millions de caractères différents peuplant notre vieille planète pouvaient toutes se retrouver sous un même joug, efficace à 100% dans tous les cas.
Je n’y ai pas cru. Mes amis, ces même personnes qui me semblaient si sereines et me faisait partager ce sentiment de tranquillité en leur compagnie sortaient trop de l’ordinaire, et je ne pouvais pas crware qu’ils étaient des hérétiques hostiles et destructeurs comme l’on tentait de me le faire avaler à force de règlements et de mœurs.
J’ai alors pris le risque de tourner le dos à cette société, à ses conseils, à ses rictus hypocrites.
J’ai ôté ma robe nware de superstitions, pour la troquer contre un pantalon pattes d’éléphants et une écharpe multicolore.
J’ai préféré faire confiance en mon instinct et en mes amis. Je voulais éprouver mwa-même cette contradiction totale qu’ils représentaient pour le système, et le confondre dans ses consignes bien trop strictes pour permettre l’épanouissement total de tous ses sujets.
J’ai affronté les foudres de l’autorité tête baissée, prêt à foncer vers ce que je pressntais n’être qu’une façade. Je l’ai traversé, et il n’y avait pas de précipice sans fin comme on me l’avait raconté derrière.
Derrière ce mur de la honte, il y avait…
[la suite bientôt] |
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→ Foulosophe dans la vingtaine - french malgré lui et exilé volontairement en Belgique - doublé d'un néo-hippy toxicomane homosexuel convaincu ayant des tendances bouddhistes irréalisables du fait de sa consommation fréquente (et assumée) de substances hallucinogènes...
Vous êtes prévenus, alors vous étonnez pas si j'pars en vrille tout seul ! XD  |