La recherche d'infini, l'accession à un idéal, à un pouvoir, est le but, la drogue, seulement un moyen. Ainsi en sera-t-il d'Henri Michaux, Aldous Huxley...
Leur démarche préfigure celle des gourous de la culture psychédélique hippie, précurseurs, dans les années soixante, du démarrage des toxicomanies juvéniles actuelles.



26/01/2007

26/01/07 - 19:50

Ces petits riens qui vous font plaisir...


Cette semaine, j’me suis arrangé avec J pour venir chez lui passer la nuit. J’avais de bonnes graines à partager avec lui, cadeau du confrère hippie Matthias (notamment cette fameuse variété mexicaine et de la White Skunk ). Et puis comme j’avais tout fumé j’me décidai à lui en racheter un peu…

Comme d’habitude, ce fut agréable comme c’est pas permis :D
Tout d’abord petit début de swarée avec mon pote et quelques clopinettes magiques !! On délire, on débloque, et les autres compagnons rentrent du travail : D et T.

Petit repas à 4 devant une énorme pile de crêpes - si épaisses qu’on aurait dit de l’omelette sucrée ! Si, si j’vous jure ^^ - puis rapide trajet vers la Maison de la Culture de Namur avec J pour y vwar un film muet des années 20 du fameux Buster Keaton, en compagnie d’un beau piano installé sur l’estrade, ma fwa pas mauvais accompagnateur. De bonnes tranches de fous rires et pas mal de respect pour l’artiste et son si bon jeu d’acteur.

Sur le retour, mister J m’invite à aller bware un verre (pour fêter mon prochain mariage qu’il dit oÔ’) et là on se parle un fameux coup, et j’m’aperçwas que j’connais ce type depuis déjà un moment et que depuis on s’est jamais perdu de vue. Mes amitiés commencent à se démarquer now que je connais un peu plus de monde sur Namur, même s’ils restent en fait mes premiers contacts dans cette ville (hormis Funkie et Oli) puisque nous vivions à l’époque sous le même twat en kot. Mais j’suis heureux de pouvwar discerner cette fwas les éphémères copains des vrais amis, ceux qu’on affectionnent et qu’on remercie d’exister…




On finit la swarée avec encore qqs friandises herbacées en compagnie de la princesse Cilou, puis au dodo ! Lendemain athlétique : J me réveille en sursaut, j’ai plus bcp de temps pour me rendre en cours ! Je pars dans la ville en quatrième vitesse, une main pour me tenir ma crêpe sucrée en guise de p’tit déj’ - et l’autre pour enfiler mon pantalon, quand même ^^’ – j’arrive aux abords du bahut avec 30 minutes de retard dans les dents, c’est pas ça qui va étonner l’éducateur -__-‘

La matinée du mercredi se passe longuement, mais qu’importe, j’ai terminé les cours à 10h today ;)
Nunurs m’attend à l’arrêt de bus comme prévu, on se retrouve un peu, on est heureux kwa ! On glande alors à la maison avec Célie qui nous rejoint peu après midi, et on passe la journée à s’amuser, à lire, à roupiller un coup, … Un vrai moment de bonheur régénérant, un peu comme le dimanche :D

Par contre le jeudi, pfou…
2h de creux pour commencer, j’me mets en ordre un peu avec des listes de vivaces, de bisannuelles et de plantes d’intérieur à recopier pour faire des recherches dessus à la bibliothèque. Arf, j’finis par en vwas le bout, mais aussi la perspective de ne pas avwar assez de temps si je ne m’y attelle qu’à la sortie de 14h25 :/ Je finis par décider pdt la pause de midi de ne pas rentrer pour les 2 dernières heures d’art floral et de me consacrer à mes épluchages d’ouvrages de botanique… avec du Led Zep’ dans les oreilles of course !
(j’ai bien fait de sécher quand même : quand une collègue de classe m’a rejoint pour recopier mes listes à son tour, j’étais à peine à un peu plus de la mwatié de celle des plantes d’intérieur T_T)




Ce swar, j’ai commencé à marcher vers la maison (30 minutes de promenade) et ça pèle grave. Dire que demain je suis de 9h à midi dehors à dessoucher des arbres me donne envie de me lever en retard demain… On verra bien quand j’ouvrirai les yeux après tout.
Allez zou, au lit ! Une bonne infusion de damiana et je pars récupérer un peu d’énergie pour ma dernière journée ^^

Babaille les castors !

22/01/2007

22/01/07 - 21:19

Bye-bye...




L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature. Belle connerie.
En y réfléchissant d'ailleurs la mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes.

Le con, c'est pareil.

22/01/07 - 20:50

Je déteste la critique !




Oui, je déteste la critique.
La critique est un jugement en bien et en mal, généralement émis par celui qui croit en savoir plus que les autres – en fait le plus grand imbécile. Il n’y a pas de critique qui n’en appelle une autre, et le dernier à critiquer est de tous le plus grand des imbéciles puisque c’est par lui que le monde commence et finit. Il est la source de tout savoir, et pourtant il ne sait rien, car vous ne trouverez pas un seul mot qui ne puisse être remplacé par un autre de même sens.

20/01/2007

20/01/07 - 15:20

Un peu de culture...


Aujourd’hui je vais vous causer un brin d’un des derniers grands films que le nurs m’a fait découvrir, chef-d’œuvre précurseur sur l’intarissable saga des vampires et autres chimères aux canines pointues amateurs de sang frais toujours autant présentes dans les passions morbides des cinématographes actuels (pour preuve : Blade et ses suites - bien que discutables - resservent le rôle principal à un vampire, mais du côté des gentils cette fwas / bien qu’il faille tjrs avwar l’air d’une brute « stylée » pour être crédible (pathétique -__-‘). C’est aussi là le premier essai d’adaptation du roman Dracula de Bram Stoker, paru en 1897 (bien que largement trafiquée).




« Nosferatu », pâle clone étriqué du damné Comte Vlad Tepes, est l’image type du vampire. Plus bestial qu’humain, sans tout le foin aristocratique pour enjoliver son personnage à la manière des romans d’Anne Rice, le Comte Orlof est un hère instinctif, peu sociable et mû principalement par sa swaf sans cesse grandissante du fluide vital des vivants. Il reçwat un jeune invité, qui réveillera son appétit d’autant plus féroce lorsqu’il présentera malgré lui le charmant portrait de sa promise.
Pour éviter de spoiler, j’arrêterai là l’explication de l’intrigue et vous invite à découvrir cette galette. Sous réserve qu’elle date de 1922, et donc propose une image très floue, un son mono typique de ces films d’époque (au départ elle n’existe pas puisque nous nageons alors en plein dans le cinéma muet, mais une version restaurée a gratifié l’œuvre d’une bande-son assez adéquate - renforçant d’autant plus l’ambiance pesante du contexte de l’Allemagne de ces années post-première Guerre Mondiale) et un expressionnisme largement exagéré mais très compréhensible. Sans parler de certains effets proprement incrwayables, tels que lors du réveil de Nosferatu sur le vwalier ou son ombre s’étirant sur le mur d’une manière bluffante, sans aucun soutien d’effets spéciaux !




Je dwas avouer qu’après avwar visionné ce film, je fus bluffé par la tragique histware originale du fameux Comte, bien plus touchante que tous les écoulements commerciaux que les années suivantes servirent au peuple.

Hier au swar, j’ai regardé avec le nurs un autre film : « Shadow of the Vampire ». Bien plus récent (1999), cette histware nous compte le tournage du film de F.W Murnau précédemment raconté. Un film sur les coulisses du film en somme. Je m’attendais à un bête documentaire, et la jaquette du DVD m’annonçait sous des auspices peu élogieuses une comédie burlesque et peu en rapport avec l’atmosphère bien précise du premier opus.
Mais comme je me le répète souvent, vaux mieux éprouver swa-même un produit plutôt que de s’en référer aux impressions des autres.




Ce second film raconte en quelles circonstances et sous quelles horribles promesses l’acteur jouant le Comte Orlof, Max Shrek, accepte de prêter son talent dans l’interprétation du fameux vampire. Le personnage y perd de son mystère dés le départ, mais bien que ce détail me parut au départ gênant, il est nécessaire afin d’en apprendre plus sur sa propre psychologie d’errant au raisonnement d’enfant.

Sous les traits de John Malkovitch, Murnau nous est ici représenté comme un réalisateur passionné et prêt à tout pour mener à bien son travail, qu’il semble tenir étonnement à cœur. Ce n’est que vers la fin que l’on comprendra la dimension complètement hallucinée qu’a cette œuvre pour ce personnage inquiétant et aux procédés douteux. Son équipe technique fera les frais de son acharnement, jusqu’à ce que sa folie swat enfin épanchée par... à vous de le découvrir.




J’ai nettement moins apprécié ce second film qui, s’il bénéficie d’une mise en scène bien plus travaillée, se révèle nettement moins passionnant. Le mystère se dégage un peu trop autour du vampire, il en devient presque humain. Et le héros de l’histware, Murnau, se révèle un tantinet trop théâtral pour être vraiment crédible (la faute à l’interprète qui peut pas s’empêcher de se la péter un max, tiens !) dans sa folie furieuse.

Je conseille néanmoins ces deux films, se complétant l’un l’autre dans l’étude d’un chef-d’œuvre sur le thème des vampires et leur histware à tous les passionnés de crocs ensanglantés :D

08/01/2007

08/01/07 - 06:35

Qu'on ne me dise pas le contraire !




01/01/2007

01/01/07 - 19:30

Bonnes fêtes !

Noël est passé, et le nouvel an aussi. Plutôt que de faire un énorme post relatant les deux évènements et vous bourrer de mots pdt 5 heures de lecture non-stop, j’vais vous pondre ici un premier post sur le réveillon du 24 décembre et les jours suivants. Un prochain article sur celui de la nouvelle année suivra par après, mais sur le blog du nurs :)




Que dire ?
Tout commence avec le vwayage en train effectué de Charlerwa à Morgny. Cette dernière ville étant la plus proche du domicile de maman Jowy, il était convenu que nous nous y arrêtions et que l’on vienne nous chercher là-bas peu après notre arrivée (j’avais déjà fait le déplacement seul il y a un peu plus d’un an et m’étais arrêté bcp plus près que cela, mais c’était en TGV et seules les lignes SNCF non privées nous permettaient de profiter des réductions liées au handicap du nurs, à savwar que je ne payais aucun tarif en tant que « guide aveugle »).

Une fwas descendus tous les deux, nous scrutons l’endrwat du RDV à la recherche du 4X4 de mon / nouveau / beau-père.
Pas là.
Personne, même pas un chat.
Après une série de coups de téléphone difficiles (le réseau ne passait pas), nous arrivons à joindre notre planteur, qui lui est à Morgny, mais à 60 kms d’où nous sommes ! Cette erreur s’explique dans le fait que nous avions débarqué à Morgny-la-Pommeraye exactly, gare d’arrivée alors que le trajet SNCF imprimé via ordinateur nous disait arriver à Morgny, point barre.
Bref, il sera là dans une heure (et ça fait déjà 30 minutes qu’on se les gèle !)




Et nous vwalà dans une bourgade où personne ne semble vivre, enfin y’a bien des maisons mais toutes closes et pas un passant ne vient nous rassurer sur l’existence d’une activité humaine encore présente dans le coin. De plus il fait pas loin de 0°c, et c’est pas en nous posant les fesses sur les bancs en métal du quai que l’on se réchauffe, ah ça non alors !
Au bout d’un moment, un autochtone sort d’une habitation, lequel s’empresse Oli d’interroger sur la potentielle existence d’un café pour nous protéger du frwad durant l’attente.
Oui y’en a un, mais faut suivre une route sur 1 ou 2 kms à pattes qui sort du village:/

Ett nous vwalà partis promener, à la recherche d’un café dont on n’est même pas sûrs qu’il swat ouvert :(
ET IL CAILLE TJRS AUTANT !!
Après 25 minutes de marche forçée, on trouve une superette qui jouxte un café/débit de tabac et une pompe à essence. Une fwas à l’intérieur, en savourant un café et un chocolat chaud, on apprend que l’on est tombé sur le seul commerce du village ! (on se crwarait dans un mauvais film d’horreur o_Ô’)
Finalement, mon beau-papa arrive à nous retrouver là-bas et nous repartons tous ensemble, dans la jwae et la bonne humeur (wééééééééé -__-‘).

J’éviterai de poster trop de photos du réveillon, la plupart étant pas terribles et ne reflétant pas vrmt la magie du moment. Ce que je peux vous en dire, c’est qu’il fut comme ceux conservés dans mes souvenirs d’enfance, à savwar avec ma famille, les cadeaux en dessous du sapin et l’ouverture de ces derniers juste au petit matin (y’avait juste les chants de Noël qui exaspéraient le nurs ^^).




De retour à la maison colorée (après moults correspondances à nouveau prises sous la seule responsabilité de ma vue, ce qui me provoquait un certain stress sachant que certains délais entre deux trains était de 6 minutes), nous avons accueilli le lendemain Ben (un bon vieux pote), Matthias (que je ne présente plus ici) et Chloé sa charmante compagne.
Un après-noël était prévu entre nous, pdt lequel nous avons testé de nouveaux psychotropes tels que les cactus à mescaline :p
Malheureusement seul Matthias semble en avwar profité, les doses étant trop légères pour 4 personnes. Qu’à cela ne tienne, l’ami aux longs tifs m’a laissé une bouture et recommencera lui aussi une culture chez lui, pour que d’ici un ou deux ans nous réunions nos cactus afin de réitérer la tentative, mwayennant des doses plus fortes :)







Entre-temps, alors que nous nous affairions à nos travaux culinaires dans la cuisine, le nunurs lui s’adonnait à sa nouvelle passion : squatter mon PC pour jouer aux Sims 2, jeu de gestion humaine bien connu dans lequel il s’éclate à faire virer marteau sa môman et faire baiser à s’en payer un infarctus ses tante et oncle qui l’ont élevé jadis (on n’a pas les mayens de se payer de véritable psychanalyse alors on fait avec ce qu’on a ^^’).
C’est comique de le vwar accroché à ce jeu, car il n’en démords vrmt plus et n’hésite pas à me demander de virer de mon matelas pour le laisser s’amuser. On lui en voudra pas car cette nouvelle occupation, outre lui procurer bcp de plaisir et de rires à cause des multiples situations cocasses et des réactions de sa famille virtuelle, nous permet de rester ensemble dans la même pièce plutôt que chacun sur son PC, l’un en haut et l’autre en bas comme ce fut souvent le cas autrefwas :)

En tous cas nous avons passé un bons moment tous ensemble, je suis ravi d’avwar pu inviter plusieurs de mes amis à la fwas et profiter d’eux au même moment plutôt que séparément. On devra recommencer tel rassemblement, mais avant c’est mwa qui me déplacerait lors des prochains congés, genre pour le carnaval de Tournai ;)




Ma plume s’arrêtera ici, j’ai plus grand-chose à dire de cette période de fêtes qui heureusement est terminé, car si ca peut être syma de revwar de bonnes vieilles têtes connues, j'avoue préférer de loin le confort douillet de mon chez-mwa :)
Bons vœux à tous !





 





Je vais bien

→ Foulosophe dans la vingtaine - french malgré lui et exilé volontairement en Belgique - doublé d'un néo-hippy toxicomane homosexuel convaincu ayant des tendances bouddhistes irréalisables du fait de sa consommation fréquente (et assumée) de substances hallucinogènes...

Vous êtes prévenus, alors vous étonnez pas si j'pars en vrille tout seul ! XD


Evolution

(by Ever)







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