Virée à... Disneyland !
Suite à un concours dont le prix consistait un séjour à Disneyland Paris, une vieille amie du Nurs s’interrogea afin de trouver deux personnes aptes à partager le prix (hormis son propre boy-friend), celui-ci étant valable pour 4 personnes au total.
Devinez la suite ? :D
La nouvelle fut accueillie avec beaucoup de plaisir, cette destination étant justement l’une de celles dont mon mari voulait tant me faire partager l’atmosphère ! Réticent quelque peu au départ, le lutin se laissa finalement absorber par un flot de belles pensées romantiques… euh ! Disons, très sympathiques :)
(il faut savwar que mes – rares - précédentes expéditions dans ce parc m’ont laissé peu de bons souvenirs, vu que c’était tjrs dans le cadre d’un vwayage scolaire et que notre liberté était donc très limitée, ainsi que le temps octrwayé).
« OK Nunurs, tu peux compter sur mwa ! Mais tu m’accompagnes sur les attractions à sensation ! »
Et hop, dans le train ! RDV à Quaregnon, lieu de notre départ où nous nous rendons dans la bonne humeur, à l’idée des jwayeux moments que nous allons bientôt passer ensemble…
Quelques heures plus tard, nous vwalà enfin rendus : l’hôtel nous tend les bras, alors que nous nous affairons à pouvwar dégourdir plutôt nos jambes.
« Bavardage ultra-spécial sur presque rien n°1 » : bien des années auparavant, ma propre mère était descendue dans ce même hôtel, où l’un de ses séminaires de cwaffure se tenait. J’ai effectivement vu les salles prévues à cet emplwa, mais je ne me souvenais pas qu’elle m’ait expliqué cette opulence ! Le « New York » se pose dans ce domaine, et porte bien son nom.
Après autant de route sans « pause-pipi », nous nous empressons de prendre possession de nos clés (en réalité ce sont des cartes à puces) afin de pouvwar vite nous diriger vers les twalettes. Et là, on peut pas dire mais ça n’a rien à vwar avec les WC d’un bistrot !
Vwayant un petit bouquet traînant par là, je m’amuse à faire vite fait l’inventaire naturel de cette composition verdwayante, mettant à profit mes connaissances d’horticulteur et usant de ma mémware afin de faire ressurgir mes lointaines (me semble-t-il) leçons de nomenclature.
Finalement, notre chambre ne sera disponible qu’à partir de 15h ! Qu’à cela ne tienne, nous avons hâte de partir en direction du parc (on est venu pour ça après tout, et pas pour les chambres :p). Nous laissons nos bagages à la réception et partons à la découverte de notre destination finale ^^
Et là, on est pas déçus ! Car le temps est avec nous, et une brise agréable nous emmènent doucement mais sûrement vers les portes du parc. Nous prenons le temps d’admirer la superbe architecture du lieu, émerveillés par le fourmillement de détails dont les constructeurs ont fait preuve ici en implantant une parcelle du pays d’origine de Mickey !
Nous ne nous attardons pas trop longtemps , l’envie de pousser plus loin notre exploration est la plus forte. Nous nous retrouvons très vite dans la partie favorite du Nurs, qui n’est autre que « Frontier Land » ! Mais je sais depuis longtemps pourkwa : le fameux « Manwar Hanté » reste son attraction préférée, depuis des années (qui a dit que c’était à cause de la musique qui y est liée ? mauvaises langues, va !)
Mais nous n’irons pas tout de suite me faire mon baptême de l’horreur : il fait bien trop chaud pour penser à s’enfermer ^^
Aussi, nous migrons peu à peu vers « Adventure Land », terre dédiée aux mille et une plus folles péripéties. Mais la magie ne semble pas opérer tout de suite pour Junior, qui préfère de loin s’allonger quelque peu sur une plage de sable fin afin de se reposer et prendre du bon temps !
Nous laissons notre rejeton profiter de ses vacances à sa manière et suivons les sinueux chemins, bordés de boutiques dans lesquelles nous nous arrêtons fréquemment pour jeter un œil aux différentes marchandises qu’elles proposent. Allant toujours plus au nord, nous finissons par déboucher sur « Fantasy Land », rwayaume bien nommé où plane une atmosphère enchanteresse de magie ! Nous passons devant le labyrinthe d’Alice, l’un des rares endrwats dont je me souvienne assez bien. Nous nous y aventurons et nous laissons emporter par l’ambiance loufoque de l’endrwat…
Bien entendu, le naturel reprend vite le dessus, chez tous les deux :
La journée passa bien vite, et ce n’est qu’en swarée que nous visitâmes « Discovery Land », la fameuse station réservée à la technologie d’hier et de demain.
Mais la nuit est réservée à un tout autre programme ! En effet, nous sommes tombés en plein dans la période anniversaire des 15 ans du parc (bon c’est rien d’exceptionnel, puisqu’en fait ils ont prolongé l’annif’ d’un an -__-‘). Mais ainsi, nous avons pu profiter d’une bien belle parade clôturée par un magnifique feu d’artifice très coloré et fourni, le tout accompagné d’une musique somptueuse (kwaque répétitive, car elle passe en boucle le temps du - lent - passage de chacun des carrosses à chaque étape du parcours).
Mais cela n’enleva rien à la beauté du moment…
« Bavardage ultra-spécial sur presque rien n°2 » : Olivier me fit remarquer, à l’annonce enregistrée et incessante du début du fameux feu d’artifice, que les gérants du parc n’ont finalement rien compris à la politique de Walt Disney. Car en effet, la version française se distingue fortement de son équivalente anglaise par de telles paroles : « Mesdames, Messieurs, et vous aussi les enfants ».
J’imagine que c’est loin d’être une évidence pour tous, tous comme cela ne l’a pas été pour mwa à ce moment. Je m’explique :
Le père de Mickey avait une vision très avant-gardiste de son parc. Dans sa tête, ce n’était pas un simple parc d’attractions, mais un pays autonome, régi par ses propres règles propres à lui-même, avec habitations, hôtels, parkings, gares, restaurants, discothèques, ect… Jusque là pas de problèmes, la photocopie française fonctionne bien, car tout le terrain couvert par le parc est en effet en-dehors de toute relation avec le pays sur lequel elle s’implante : c’est la lwa américaine qui influence le plus Disneyland. Mais là où ça coince, c’est dans le public visé : les frenchys n’ont jamais pensé autrement que la cible voulue, c’était les gamins ! L’annonce anglaise évoquée plus haut clamait pourtant clairement et simplement : « Ladies & Gentlemans, Boys & Girls » ! Car oui, Walt Disney imaginait un pays (utopique ?) où les enfants seraient les égaux des adultes…
Le lendemain, après une première nuitée « agitée » (mais qu’allez-vous ENCORE imaginer ? :p) et un réveil relativement comique, nous fonçons après un copieux petit déjeuner assez complet – qui nous servira à préparer nos sandwichs de midi sur les frais de l’oncle Sam – en direction du second parc, axé principalement sur les coulisses du géant de l’animation « bien-pensante » américaine, lequel était encore en construction la dernière fwas que je m’étais rendu en ce magique rwayaume. A peine rentré, le Nurs ne peut s’empêcher de saisir le premier bâton érigé qu’il vwat :
Mais bien que ces réflexes de survie basiques swaent très fort chez cet homme, je réussis à le désintéresser de son nouveau jouet pour venir admirer les milles autres références visuelles présentes dans ce nouveau territware…
N’oublions pas de féliciter encore les décorateurs du parc : certains aspects des boutiques étaient DELICIEUSEMENT délirants !
Et pour le gag – je viens de passer il y a quelques semaines mon permis théorique, lequel me permet désormais de m’adonner aux « plaisirs » de la conduite automobile ! Mais uniquement sous la surveillance parfwas stressante d’un nurs pas rassuré (je m’en sors, mais j’ai encore bien des soucis à manipuler correctement ce type de véhicule) mais rassurant quand même :)
Nous rentrerons bien vite cette fwas, la journée fut ensoleillée - même de trop ! A couvrir des kilomètres à pied ainsi, les petits petons sollicitent bien plus de soins et d’attention que d’accoutumée. Qu’à cela ne tienne : nous retrouvons avec grand plaisir notre couche propre et fraîche, et le nurs s’acclimate au fait de savourer de l’eau au swar (courage, plus qu’un jour à tenir mon chéri ^^).
Nous « tentons » de nous coucher tôt : demain nous joindrons des amis pour profiter ensemble de cette dernière excursion colorée !
Au matin suivant, c’est Junior qui ouvre la marche ! Mais le pauvre s’imaginait déjà nous vwar au volant du yellow cab (ca n’aurait pas déplu non plu à son pwalu paternel j’pense). Désolé mon grand, mais nous continuerons sur notre première lancée.
Très vite, nous nous empressons d’investir la place faisant face au château : car c’est à cet endrwat que les personnages des différents dessins animés déambulent. Et j’aspire tant à trouver l’une de mes idoles d’enfance… Chance : justement, l’altruiste renard aux verts idéaux se promène dans le coin ! Mais ce ne sera qu’après avwar joué des coudes parmi la foule de gamins à deux reprises (il a dû partir pour défiler dans les chars la première fwas T_T) que je parviendrais à immortaliser ma rencontre avec l’un de mes plus vieux modèles :)
Entretemps, nous prîmes la bonne initiative d’aller profiter de l’heure bien matinale pour faire un ou deux tours de Space Moutain. Lequel je fini par juger moins intéressant que son prédécesseur (on en est à la mission 2, actuellement), car s’il va plus vite, on a bien moins l’occasion de s’en mettre plein les mirettes. Pas mal des décors d’origine furent omis de cette seconde version de l’attraction spatiale, à mon grand regret…
Nous n’en resterons pas là, car si la modernité peut parfwas décevwar, il reste heureusement les grands classiques, qui eux, resteront à jamais indémodables ;)
Peu après notre frugal déjeuner (durant lequel une course-poursuite avec un GSM nous fit digérer bien vite nos tartines), nous allons accueillir à l’entrée nos amis qui ne sont autres que Karim et son bien sympathique compagnon Fréderic - que nous rencontrons pour la première fwas !
La journée se passe agréablement, entre des expériences remuantes de miniaturisation et l’achat aventureux de boules de glace (et autres gaufres sucrées). Le thème musical - répétitif, faut l’admettre - d’un de mes manèges favoris retentissant non loin de notre emplacement en terrasse « agressait » les oreilles de l’ami Karim pendant notre pause glace, mais nous finirons par l’emmener au cœur même de l’origine de ce boucan aux timbres infantiles. Mais plus jamais il ne voudra y retourner, je pense ^^’
Mais bien vite, nous vwayons la swarée s’installer par-dessus le rose château de Disneyland. Ensemble, nous regardons le feu d’artifice briller haut dans le ciel, avant de nous dire au revwar, près de la gare du rwayaume féerique qui ferme ses portes. Ne reste désormais plus qu’un bref retour de quelques heures en vwature… mais on ne vas pas vous raconter cela, y’a rien de bien passionnant à en dire généralement :D