Short Circuit
Oyez oyez bonnes gens !
Me revwalà, après pas mal de temps d’absence. Pour me faire pardonner, je tiens à vous soumettre aujourd’hui un article sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur ! Celui-ci s’adresse à tous, mais sera certainement beaucoup plus parlant pour les personnes branchées vieux cinéma :)
Prêts ? Alors, c’est parti !
Remontez maintenant dans vos lointains souvenirs… Nous sommes dans la seconde mwatié des années 80. La robotique est considérée alors comme un rêve devenu presque accessible grâce à l’avancée technologique, promettant moult améliorations point de vue confort et sécurité. En somme, l’avenir de l’homme devait se trouver dans le robot.

Un film sort durant l’été 1986, sous le nom peu évocateur de « Short Circuit » - traduit littéralement par « Cœur Circuit », ou encore « Court-Circuit » dans nos contrées. Cette oeuvre au succès mitigé (sauf aux USA, où il est devenu un classique du genre) nous conte l’histware peu banale d’un robot de guerre qui, suite à un court-circuit provoqué par la foudre, développera une conscience de lui-même, et une personnalité qui lui est propre. Numéro 5 est né !

Pourchassé par ses concepteurs et une bande de militaires peu futés ne vwayant en lui qu’une arme déréglée et extrêmement dangereuse, le numéro 5 trouvera refuge auprès d’une jeune et déterminée écologiste qui le prendra sous son aile, liant avec lui une amitié peu commune. Peu à peu, sa curiosité pour les livres et spots publicitaires lui enseigne le monde dans lequel il évolue, ainsi que la condition humaine. Respectant le don de la vie qui lui fut fait, il chwasit lui-même de ne plus user de ses capacités meurtrières pour lesquelles il fut conçu, et s’engage alors dans une fuite éperdue pour sa survie.

Ce petit film sans grande prétention, fut à l’époque rangé dans la même catégorie que « E.T », car mettant en scène un personnage non humain développant des attitudes qui le sont indéniablement. C’est grâce à la conception des robots revenant à Syd Mead, un génie de la robotique qui réussit à relever le défi de faire de ses créatures de synthèse des exemples du futur absolu (50 ans après, ils devaient être toujours hors de portée de la science moderne – et rien que la technologie du laser coupe toute discussion).
Ce fut par hasard que je le redécouvris il y a peu, et j’ai soumis ainsi tout mon entourage à le vwar. La plupart - comme Emilie & Celie, Cyril, l’ami William et Mamita - l’ont apprécié pour la première fwas, pour bcp d’autres (Vincent, Kevin, Matthias, …) ce fut de brèves séquences qui leur éveillait quelque chose de lointain dans leur tête ^^’
Il va sans dire qu’avec une personnalité comme celle de ce fameux « Numéro 5 », les enfants ayant eu la chance de le vwar n’ont pu qu’avwar de l’affection pour ce robot au grand cœur et à l’humour corsé. Si son langage peut sembler ridicule au départ, sa naïveté naturelle de nouveau-né - car c’est ce qu’il est quand on y réfléchit ! – touche LA corde sensible.
Je ne nie pas qu’il y ai eu une suite à ce coup de cœur cinématographique (qui a plutôt bien marché, elle), mais je préfère ne rien dévwaler ici afin de laisser toute les surprises aux lecteurs qui seraient tentés de le visionner. En tous cas, je vous le conseille chaudement ! Il est facilement trouvable dans les magasins de locations de vidéos où il reste des rayons VHS (laissez tomber l’édition DVD, introuvable chez nous depuis bien longtemps et de toute manière très médiocre niveau qualité vidéo et sonore).
Je vous laisse là avec vos impressions diverses, vos remarques, et vos questions. Je peux vous aider à le trouver si vous-même avez du mal à le dégoter, alors n’hésitez pas !!
03/04/08 - 00:35
Short Circuit c'est aussi un bon son des Daft Punk....
portishead